‹ Les filles de marbre drame en cinq actes, mele de chant (volume 3)Chapitre 53 sur 68 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

MARCO, RAPIIAKL, DESGEN AK.*

HESCENAIS.

n est parti. {j 4 Marco.) Ah! c’est trop fort! {A Raphaël.) Laisse-moi parler. Je comprends tout, Marco. Que vous plantiez Ici l’homme que vous n’aimez plus, c’est très bien, c’est dans nos mœurs; que vous ruiniez les cinq parties du monde! si vous le pouvez, c’est parfait, c’est votre état. Mais ici, feceli face, renier celui que vous avezaimé hier au bénéfice de celui que vous aimerez demain !... insulter l’amour qui s’en va en face de l’amour qui vient, souffleter ainsi l'homme qui jetait sous vos pieds sa jeunesse, son talent et son cœur. Ah ! voilà ce que je ne comprends pas! Mais vous avez bien fait de lever le masque, car Raphaël vous connaît mainlonnut. [A Raphaël.} Allons, viens, ami; grâce à üieu, cette femme a rompu le lien suprême qui t’unissait à elle. . . relèvc-toi, et partons... (Il veut l'entraîner.)

RAPNAEL, pâle.

Non... non... laisse-moi... je reste!

DESOENAIS.

Tu restes... (Changeant de ton.) Marco, vous avez bien fait, vous avez raison, cent mille fois raison. Marco, d’abandonner Ttaphaël, car les Raphaël ne valent pas les de Fresnes. Monsieur de Fresnes est un vrai gentilhomme et Raphaël n’est qu’un l'au.T arlisto ; il a déserté son atelier comme il déserAe son courage et sa dignité. Allons, Ilermioae, frappez ferme ; Pylade est fatigué de conseiller Oresle. (Il prend son chapeau.)

RAPHAËL, voulant l’arrêter.

Desgenais I

PESGBNAi», le repoussant.

Je ne m’appelle plus Desgenais, je m’appelle l’opinion, je

* Marco, Desgenais, Raphaël.

LES FILLES DE iMARBIlE.

' m’iip; c'.le le tnondo. Raphaël DidtcrI jo ne vous connais plus (71 gort vivement.)

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