SCÈNE IV
Les Mêmes, MARIE, Un GaïÇON u? café. [Marie est entrée depuis une minute.) ,
MAU 1 B, arrêtant nn gai'çon qui passe.
Monsieur, pourriez vous m’indiquer le ^emitl do la charité ?
DESGENAIS
Garçon, du champagne!... '
LE GAEÇON.
Voilà,, monsieur, (il sort sans réponérs à Maris.)
DESGENAis, V apercevant •
Tiens, celte petite; elle est jolie, on dirait la Mignon de Gœthc...
JÜLIAN,
. Oui, en effet...
KARCO.
Que oherche-t-elle donc î
Voulez-vous que je le lui demande ? ^ •
MARCO
Oui. , . , .
lOLiAN, à Marie qui cherche encore a qut s adresser.
Dis donc, petite, viens donc ici. [Marie regarde étonnée et ne bouge pas.)
descenais, allant au devant elle.
Ne faites pas attention, monenfant, si monsieur vous a tutoyée, c’est qu’il vous a prise pour une de ses parentes. [Un ni.)
, MARCO
Vous demandiez quelque chose?
MARIE, descendant.
Oui, madame, je demandais la charité.
^ UACLÉON, riant. . .
‘ Ah I [Jl fmille à sa poche.)
DESGENAis, l’arrêtant.
Attendez donc, monsieur Thomme de bourse .. (J Marte qut s’est reculée sur le inouremeni de Mauléon.) La charité, ditçs-vous .