SCÈNE II JUSTIN, MARIE, puis BLANCHE
MARIE
Justin, le déjeui.ier est- il prêt? maman va descendre.
JUSTIN
Tout Cbt prêt, mademoiselle; j'ai cueilli moi-mènic leo fruits que vous piLk'i-.z.
3? CE-NDRILLO.N
MARIE
Merci, Justin.
JUSTIN, s aUendris^ant peu à peu.
C'est pas grand' chose... ces pauvres petites attention s-là ne peuvent remplacer... je le sais bien, mais enfin... on fait (-'e qu'on peut, n'est-ce pas, mademoiselle Marie? (justin, voyant
qu il va pleurer, essuie furliveonjut une assiette et ia casse, Marie laisse échapper uu sourire.)
JUSTIN, à paît, avec joie, regardant sou assiette.
Ça Ta fait sourire... je vais en casser une autre, (il va pour
prendre une sccouiie assiette; Blanche parait.)
BLANCHE, accourant.
Marie, ma mère est derrière moi. Elle ne se doute toujours pas que c'est aujourd'hui sa fête, car elle manifestait tout à l'heure l'intention d'aller à la ville pour voir son notaire, son homme d'affaires, je ne sais plus quoi. Alors, je te piéviens, pour la retenir j'ai fait la malade, et maintenant nous pouvons être tranquilles, elle ne s'en ira pas.
MARIE, avec une certaine aniert'uue.
Oh ! j'en suis bien sûre aussi.
BLANCHE
Comme tu médis cela?
MARIE
Chut! voici notre mère.