ACTE
GEORGE^ avec un senlimcnl île lrijlrs?e.
Mon... rien...
CLAUDE^ plonnc.
De quel ton tu me dis cela? Tu étais plus gai, ce me semble quand je t'ai quitté.
GEORGE
Moi? par exemple!
CLAUDE
Si fait... si fait... Tu as aujourdiiui l'œil m-.'in^f vif, rani) la moustachc p!us penchée.
GEORGE, s'eiïorçanl de rirr.
Ah! ah! ah! mon pauvre Claude^ tes terreurs te poursuivent, à ce qu'il parait... La gaieté de monsieur le directeur finquiétjit, et maintenant c'est une tristesse que tu crois lire dans mes yeux, et qui n'y est pas écrite, va...
CLAUDE
Je ne sais pas, mais...
MARIANNE, enlrani.
Monsieur Claude, madame a su que vous étiez de rttuui^ cl elle semble avoir grande hâte de vous voir.
Ah! c'est tout simple.
GEORGE
Sans doute... va donc vite, (aimt.) Et dans les dispositions .011 tu es, prends bien garde de trop l'effrayer... A bientôt.
CLAUDE
A tout h l'heure, (l! soM pu la .irollp. — Mari;.pno va eorlir parle fond.)