SCÈNE m MARIANNE, GEORGE
GEORGE, l'arrètanl.
Marianne ?
MARIANNE
Monsieur m'a appelée?
GEORGE, embarrasse.
Oui... oui... je voulais... vous demander... vous prier...
60 CENDRILLOX
MAUIANNE.
A vos ordres, monsieur George.
GEORGE^ qui a IrouTe.
Est-ce qu'il n'y aurait pas moyen d'empêcher ce maudit coq de chanter si matin dans sa basse-cour?... on Tentend d'ici.
Darne si, monsieur, il y aurait un moyen.
GEORGE
Lequel, Marianne.
MARIANNE, tristement.
Ça serait de lui tordre le cou.
GEORGE, riant.
Grand Dieu ! qu'on s^en garde bien !
MARIANNE
^Merci bien pour le coq, monsieur, et aussi pourmamzelle Marie...
GEORGE, avec inlërèt.
Pour Marie?
MARIANNE
Oui, monsieur, c'est son favori.
GEORGE
Ah!
MARIANNE
Oh! Elle aime bien aussi tout le poulailler... car elle ne fait pas de jaloux elle.
GEORGE, avec inlenlion*
Que voulez-vous dire, Marianne?
MARIANNE, te reraettant.
Rien, monsieur. Sinon qu'elle diitribue biene'gale.nent à tous et les miettes de pain et les grains d'avoine; pauvre cher ange, si vous la voyiez quand le matin elle ne retrouve plus son compte de petits!
GEORGE
Elle est bien douce, bien sensible, n'est-ce pas?
MARIANNE
Que de-trop, raonsiour, et même tenez, quelquefois je regrette de l'avoir nourrie.