SCÈNE IX
ANTOINE, MADAME FONTENAY, BLANCHE^ GEORGE, MARIE, CLAUDE, JUSTIN au fond.
JLSTI^.
Monsieur le vicomte, les cheva^lx sont au bas de la terrasse.
GEORGE
C'est bien, (a madame Foni.nay.) Madame, quand vous voudrez donner le signal du départ...
MADAME F CM EN A Y
Si je m'en croyais, je ne le donnerais jamais, cai', je voui^ le répète, je ne vis pas pendant ces maudites promenades.
BLANCHE
Ah! tu es peureuse. Si encore on me laissait monter le cheval de monsieur George.
MADAME FONTENAY
Es-tu folle?
BLANCHE
Mais celui qu'on m'a donné... (boudant) je viens de l'essayer, il d<ut tout debout.
MADAME F 0 N T E N A Y , rassurée .
Vraiment?
BLANCHE
Oui. (a part, en faisant sifOer sa cravaclic.) Mais je Saurai bien Ic
réveiller.
MARIE, à Giaude, bas.
On veut me marii r à mousiem Antoinci
•é'4 (E-NURll LO.N
GEORGE; (lui a entendu.
Hein ?
CLAUDE, bas.
Par exemple!
MARTE, bas.
Oh! VOUS nie défendrez, n'est-ce pas, inonsieui Claude?
CLAUDE ,bas.
Oui.
GEORGE , à part.
Et moi, aussi.
A^"TOI^E,bas à Mario, d'union vexe.
C'est votre dernier mot, cousine?
MARIE
C'est mon dernier mot, monsieur.
ANTOINE, de -^êmo.
Vous avez toi1.
Allons!... partons; viens, Marie.
MADAME FONT EN AY, à JmsUl.
Les chevaux sont-ils bien sellés, Justin?
JUSTIN
Ohl oui, madame... Je les ai sanglés! sangles!... Ah! je ne voudrais pas èlre à leur place.
MADAME FONTENAY
Je veux vous voir partir.
BLANCHE
C'est cela... fElle prend le Lr^s de sa mère.)
MADAME FONTENAY, r€iaijra»J.dnl,
Ne fais pas d'imprudence! (a George.) Vous veillerez bien sm' elle, ti'esl-ce pas ?
- GEORGE^ sppuyài.i.
Sur elles deux, oui madame, (ii offce-«ôû bras à Marie.)
MADAME FONTENAY
Merci!... (on se salue avec Antoine et tous dcscen-leut l'escalier de la (.errasse et disparaissent peu à peu... Antoine et Claude restent seuls.)
* Antoine, Marie, Blanche, Madame Fontenay, George, Claude.