‹ Les filles de marbre; drame en cinq actes, mêlé de chantChapitre 147 sur 167 · ACTE I V · texte numérisé non relu

ACTE I V

GEORGE, riant.

Cela aussi est très-significatif.

BLANCHE

Les récits do batailles ne l'arnusent peut-être pas^... (eiic

l embrassft.)

GEORGE

Vous l'aimez bien, Marianne, n'est-ce pas?

BLANCHE, tristement.

Oui... et elle aussi, m'aime bien!... Et cependant, tout à l'heure, j'ai été méihanlc avec elle... (Avec un-,- tn^ie ironie.) On tait, générait ment, trop b n n^arché des gens qui vous aiment. (Elle embrasse de r,ouve.iU Marianuc^ qiii se réveiUc.) MARIAIS NE, étonnée.

C'est vous, mademoiselle ? <^ ^ o

Oui.

MARIA NNE, rir.nt.

Je rêvais, de vous, de votre mariage... Ah! c'éiait un joli lève!...

BLANCHE, .1 part.

Un joli lève, oui... et qui vient de finir. SCÈNE iV

Les MÊ.\1ES, MADAME FONTENAY. Elle esl en toileUe de bai. MADAME FONT EN AY, ent.ant de la droite.

Bonsoir, monsieur George, (a Mananne.) Marianne, il faut dire qu'on attelé pour dix heures et demie,

MARIANNE

Oui, madame. (EUe son par le tond.)

BLA.NCHE, bas, à madime Fontenay.'*'

Maman, je l'avais bien deviné^ George ne m'aime plus !... Pourquoi? Que lui ai-je fait?...

MADAME FONTENAY, l'embrassanl.

Prends garde!... (Haut.) Mou enfant, tu es hoiribletnent ' Blanclie, Madame Fontonay, George.

\0!i GE-NDRILLOiN

coiffce... Va donc retrouver ta sœur, dans ma chambre, tu la prieras de replacer ta couronne... (Bas.) Va, va !

J'y vais, maiiidii.

CEORGE.

Mademoiselle BlanchC; ne vous inquiétez pas de moi, je ne me feiai pas attendre; je vais m'habiller... (a madame fod-

lei!;.y.) Vous permettez?... (Elle U\\ fail signe de rester.)

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