ACTE IV
MADAME F ONT EN A Y
Je veux parler à Marie, la supplier d'avoir pitié de ?a sœur, de moi-même...
CLAUDE, avec feu.
Mais qui donc aura pitié d'elle, madame? car, vous le savez bien,' mademoi^^elle Marie n'aimera jamais l'homme que vous dites. Vous allez donc lui demander de consentir nu malheur de sa vie entière?
MADAME FONT EN A Y, avec ioipalience.
Eh ! vous savez bien que je ne veux pas la contraindre...
CLAUDE
Non; seulement, à votre insu, comme toujours quand il s'agit d'elle, alors même que vos lèvres pileront, vulre regard ordonnera.
MADAME FONTENAY, toujours à sa pensée pour B'anche : — à Claïuie qu elle écoute à peine.
Non, non... (a pan.) C'est monsieur George, tout à l'heure, dont le cœur démentait ce que disait la bouche.
CLAUDE
Et alors, la pauvie petite obéira, par respect, par crainte!...
MADAME FONTENAY
Non, encore une fois, je ne l'entend spas ainsi; vous direz tout ce que vous voudrez, mais je ne veux pas que Blanche devienne folle. J'entends monsieur Antoine!... adieu.
CLAUDE
Madame!...
MADAME FONTENAY
A tout à l'heure.