LE GARÇON
Voilàj monsieur, (il sort sans répoodre à Marie.) DESGENAIS, l'ao-rcevant.
Tiens ! cette petite, elle est jolie; on dirait la Mignon de Gœlho...
JULIAN
Oui, en effet...
MARCO
Que cherche-t-elle donc ?
JULIAN
Voulez-vous que je le M demande?
MARCO
Oui.
JULIAN, à Marie, qui cherche encore k qui s'adrosser. Dis donc, petite, viens donc ici. (Marie regarde, étonnée, et ne boagô pas.)
DESGENAIS, allant an-devant d'elle.
Ne faites pas attention, mon enfant, si monsieur vous a tutoyée : c'est qu'il vous a prise pour une de ses parentes, (On rit.) ,
Vous demandiez quelque chose ?
MARIE, descendant.
Oui, madame, je demandais la Charité
MAULÉON, riant..
Ah ! (il fouille à sa poche.)
DESGENAIS, l'arrêtant.
Attendez donc, monsieur l'homme de Bourse... (â Mario, qui s'est reculée sur le mouvement de Mauléon.) La Charité, dites-VOUS ? MARIE.
Oui, monsieur; j'ai une lettre pour une des sœurs.
DE€GENAIS.
Ah ! très-bien ! (En riant, à Mauléoû.) Gardez vos médaillés.