‹ Les filles de marbre; drame en cinq actes, mêlé de chantChapitre 90 sur 167 · SCÈNE VII ^ Les Mêmes, ANTOINE FONTENAY.^ (costume de ricue · texte numérisé non relu

SCÈNE VII ^ Les Mêmes, ANTOINE FONTENAY.^ (costume de ricue

fermier bourguignoD, allures communes, verbe haut.) ANTOINE^ sur le seuil.

Ah ça ! on entre chez vous comme dans un moulin ! Tous VOS domestiques sont doncaux champs?... Cousines, je vous salue ! (secouam son chapeau.) L^ diable soit de la pluie, quand on est en pleine vendange!... V'ià la sixième averse depuis ce matin... ça a été de même quand on a rentré les foins... C'est comme une chance, cette année... (Avec ironie.) Oh! mais, faites excuse, belles cousines , j'oublie que vous vous moquez deçà, vous autres, Parisiennes... Vous permettez? (n s'asseoit

devant le feu et fait sécher ses bottes. Jean parait.) Ail! IC VOilà à préseilt,

lui! Tâche de mettre îa Grise à l'écurie, veux-tu? (jean regarde

Faites ce que monsieur vous dit. (Marie s'est assise à gan.he de i.i table et tricote.)

ANTOINE, d'un ton gouailleur.

Merci pour la Grise, cousine... Ah! dame, ce n'est pas une * Marie, Blanche, Antoine.

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