L. H. CI. M
"" L. H. M. Cl.
-" L. H Cl. M.
Richesse, honneurs, tous mes biens sur la terre. Et plus encore!... un bonheur aujourd'hui Qu'elles n'auront jamais connu... celui De pouvoir embyasser un père.
Vous voyez donc bien que tout ici vous appartient, que vous êtes ici chez vous.
holbein, la pressant contre son cœur.
Soit, mon enfant... soit, ma bonne Clélia!.. nous acceptons! et ce concert... je te reconnais là. (Une femme de chambre entre de gauche et apporte à Clélia son chapeau et son châle, elle l'aide à l'ajuster au fond, puis sort.) C'est bien... c'est très bien ! Aussi, moi qui ne crains pas la chaleur, j'irai avec toi, et Margueritte restera ici... c'est décidé.
MARGUERITTE
Quel ennui !
CLÉLIA.
Ne crains rien ! je reviens à l'instant, je ne chanterai que deux morceaux. Venez, mon père, venez, Ludovic?
MARGUERITTE*
Non pas, s'il vous plaît! Puisqueje reste... Ludovic restera aussi.
clélia, effrayée.
Que dis-tu?
MARGUERITTE
Il ne me laissera pas seule... je l'espère.
holbein, à Ludovic.
Ah! c'est juste!
margueritte, bas à Clélia.
Et puis tu compends bien, ma sœur, qu'après
trois jours d'absence... on n'est pas fâché de se
trouver quelques instants ensemble.
clélia, à part.
0 ciel!
margueritte, à voix basse.
Et je te remercie d'emmener mon père.
clélia.
Moi.
ENSEMBLE
Air : Voilà, je l'avoue, un coquinhardi. (Des Diamants de la Couronne.) margueritte.
(À part.)
Allons, partez vite, Mais pas pour longtemps.
Je nie félicite De ce contre-temps, Et c'est, je l'espère, D'une bonne sœur, D'emmener mon père...
Pour moi, quel bonheur I