VII. — Impôts levés sur les clérouques
Il nous reste à considérer une dernière catégorie d'impôts directs; ce sont ceux qui frappent une certaine classe d'individus pour les devoirs mêmes qui incomljent à la classe à laquelle ils appartiennent. Il est probable que les clérou(jues de toute classe avaient à payer des impôts spéciaux; au moment de la réception de leur y,'kr^po:;, ils devaient payer une certaine somme, généralement en nature, et, pour en garder la jouissance, ils devaient payer une taxe annuelle : c'était là ce qu'on appelait le crTs^avo;; xXrjpo'j/cov-, et cet impôt augmentait à toute promotion de classe.
1. Le seul que Wilcken indique, r, îixoc-r] (vt') twv iXeu- Osp'.wv, le vingtième des affranchissements, est un impôt d'origine purement romaine, qui n'existe en Egypte qu'à l'époque impériale, et du reste ne pesa jamais sur les indigènes, Aao(, mais seulement sur les citoyens romains qui y étaient fixés. Cf. Wilcken, Ost., I, iv, § 156.