‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 105 sur 227 · Voy. ci-dessous, chap. iv · texte numérisé non relu

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MO LES FINANCES DE l'eGYPTE

De plus, chaque classe devait avoir ses taxes spéciales. La seule que nous connaissions était levée sur les xaToixût l-nTretç : c'est la taxe Ouàp àviiitiia;*. Le sens de ces mots est très controversé; les éditeurs des papyrus de Tebtynis trouvent, et avec raison, peu satisfaisante l'explication de Wilcken que c'est une taxe levée sur la terre « pour n'être pas propre à la cavalerie- » ; mais, d'autre part, les clérouques qui paient l'àviTr-ûta paient aussi le ^o^o^ i-kucov, ce qui empêche de croire que cette taxe est levée sur le clérouque, « parce qu'il n'a pas de chevaux ». C'est pourtant là, je crois, qu'il faut chercher l'interprétation; les deux faits peuvent très bien se concilier. Le clérouque, qui est un des y.ôliovaoi iTcuaç, est tenu de posséder un cheval de monte, puisqu'il est un cavalier en activité de service; et l'État, qui le force à posséder et à nourrir un chevaP, ne lève aucune taxe sur ce cheval. D'autre part, il est aussi cultivateur et a besoin d'animaux de labour; à cette époque où le chameau était encore inconnu, le cheval était très fréquent ; c'est pour ces chevaux de ferme que le clérouque paie le oopoQ iTTTOov. Mais si, en plus de ces chevaux-là, il n'a pas de cheval militaire, il peut avoir à payer VivLTzrdoi en même temps que le ^opo; I'uttcov.

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