Wilcken, Ost., \, iv
3. Très probablement même, l'Etat le lui fournissait; en tous cas, il en tenait registre très soigneusement. Voy. la liste dans Gr. Pap., II, 35.
sous LES LAGIDE5. i I l
C'était donc une véritable taxe de remplacement : au 111° siècle, elle était de 33 7 8 dr. d'argent par an^. Gomme l'État donnait 50 dr. d'argent par an pour la nourriture du cheval-, le clérouque gagnait la différence.
Peut-être faut-il voir aussi des impôts spéciaux aux clérouques dans le Tpt7ipàp-/r,aa et la taxe O-rtèp àpyaicov iTCTîécov. Ce dernier devait être levé pour l'entretien du corps des àpyaîoi 'nzT.ilc,^. Quant au premier, il semble avoir pesé seulement sur les clérouques comme impôt direct^. D'autre part, on le retrouve peut-être comme un impôt indirect levé sur la vente des étoffes''; et les deux documents sont à peu près de la même époque. Mais nos connaissances sont vraiment trop rudimentaires pour permettre le moindre essai de conciliation des deux passages.