Wilcken, Ost., I, iv
exportations faites par le roi, et tout le commerce était dans ses mains; c'est lui qui s'était réservé, sous peine de graves punitions, le droit d'exporter le blé, les étoffes, le vin, etc.
Comment était perçue la douane? Affermait-on chaque port ou s'il y avait une direction générale? Les revenus des douanes de la mer Rouge n'étaient jamais affermés^; des fonctionnaires, les irapa- XrjUxai ou TcapaXrjtJiTrTai, sous les ordres du Tcapa- XrjTiTTqç TTjç £pu6pa:; GaXàccTj!;^ et sous la surveillance de l'épistratège de la mer Rouge percevaient les taxes. Dans les ports de la Méditerranée, nous ne voyons pas de TzapaXrjUTai ; il est possible que le Diécète affermât les revenus des douanes de chaque port^, mais cela est loin d'être sûr. Ce qui est certain, c'est que la douane faisait toujours partie des recettes de l'État et n'était nulle part, pas même à Alexandrie, abandonnée au budget municipal. Au reste, il semble que les droits sur chaque matière imposée aient été levés par des officiers spéciaux; il en était ainsi pour l'huile^ et peut-être pour le vin^. Le tsXoç tou iXatou, et ce