Wilcken, Ost., I, iv
122 LES FINANCES DE l'e'gYI'TE
payait un peu davantage, 3 "/o*- ^^ payait de plus une taxe pour l'entretien des kor^u,o'::^u'k'XY,lz, gardes du désert, qui escortaient les caravanes d'une ville à l'autre par les routes du désert, alors, tout comme aujourd'hui, très fréquentées.
Droits de transport.
C'est au même genre d'impôts qu'il faut attacher les droits sur le transport des marchandises, soit par terre soit par eau.
L'àiioaToXiov^ est une taxe levée sur les personnes et les marchandises qui traversent le désert arabique par la route royale de Leukè- Kômè à Goptos. Il y a en réalité deux choses distinctes réunies sous ce nom : d'abord le prix payé pour l'escorte de la caravane; ensuite, un véritable droit de passage levé pour l'entretien de la route, des puits et des relais sur toutes les personnes et les marchandises qui utilisent cette route en la suivant. L'inscription de Coptos date malheureusement de la fin du i^' siècle de notre ère; mais ce n'est qu'une réorganisation générale de ce qui existait déjà auparavant.
Pour les caravanes allant aux oasis, et plus encore pour les grandes caravanes allant ou venant de l'Afrique centrale, le roi ne s'occupait de rien du tout. La police du désert, les £pr,[jLOCpu-