Wilcken, Ost., 1, iv
2. Je ne puis considérer comme de véritables impôts ce qui est payé pour le Ypai^-l-^-aTeùç Y^wp^wv par les paysans [Fay. T. Pap., 18a, 1); pour le scribe des clérouques par les clérouques [Tebt. Pap., 32, 15-16) et de même pour les (puXâ/.e; pour leur scribe [Fay. T. Pap., 42 a, i, 15). Il s'agit là de /.otvo)v(ai ayant chacune leur scribe qu'elles paient sur leurs fonds particuliers.