Tebt. Pap., 5, 180, note
-144 LES FINANCES DE l'eGÏPTE
voyage, ^£via\ Ôota-, xoir/]^, Trapouaia'^. Tout naturellement, ces taxes augmentaient ou diminuaient selon l'importance du voyageur. Pour un voyage du diécète, surintendant des finances, on donna « pour les présents d'hospitalité et de route », EÉvta xal ûOia, des T^f.uxojjiTcozot, 50 oies, y/^vs;, 200 poulets, opvtO£^, et 100 jeunes pigeons, r^ipic- Tpioeîç^. Deux ans auparavant, le même diécète s'était fait livrer 1,000 artabes de froment*^. Ce n'étaient pas seulement les hauts fonctionnaires qui jouissaient de ce droit; même les plus infîmes avaient aussi leurs frais de déplacement et d'entretien : nous trouvons des sommes versées £t; TYjv xoiTTiV àpyi':p'jAax''Too^, ou encore pour l'entretien d'un envoyé du stratège, 6 irapàTou (jTpaT-/iY&û èÀOtov^. Mais, tout naturellement, ceux-ci ne recevaient pas grand'chose : avec les 20 dr. d'argent du premier et les 4 talents 2150 dr. de cuivre du