TeU. Pap., 61 b
3. Le mot de a),)vY), qui se trouve clans la formule citée plus haut, semble indiquer l'existence de terres èv àçéast autres que la lepà
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auroicnl possédé le tiers du sol égyptien. Mais si, dans son ensemble, l'étendue de la terre sacrée égalait presque celle de la terre royale, il faut songer que ces domaines étaient dispersés et morcelés entre d'innombrables maîtres, et qu'à l'époque grecque du moins, aucun dieu ne pouvait rivaliser avec le roi. Du moins, la terre sacrée jouissait-elle de certains privilèges; elle était moins imposée que les autres catégories de terres. Son administration était absolument pareille à celle de la terre royale; les prêtres îîfsTç levaient eux-mêmes le loyer de leurs terres sur leurs paysans itpo\ YswpYoî et payaient au roi les contributions dues. Mais, le plus souvent, malgré les décrets' ordonnant de laisser aux prêtres l'administration libre de leurs domaines, les officiers royaux |)ercevaient ensemble tous les revenus de leur circonscription, aussi bien ceux des prêtres que ceux du roi, et ils rendaient ensuite à ceux-là ce qui leur revenait, tous impôts payés^.
Les temples étaient répartis en trois groupes :
1° Temples de 1" ordre : "pwTa Izpi^. C'étaient les sanctuaires du Dieu principal du nome et les biens ([ui en dépendaient.
2° Temples de 2^ ordre : OîÛTspa hpi'.
3" Temples de 3^ ordre : èXâccsva hpi^.
C'était une division purement religieuse où l'on tenait compte de l'importance et de la qualité du Dieu dans le nome et non de la valeur de la terre;