‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 143 sur 227 · Tcbt. Pap · texte numérisé non relu

Tcbt. Pap

^4S LES FINANCES DE l'e'gYPTE

qu'une demi-artabe * . Il y a aussi Yirii^6}.q~, connue surtout par des documents d'époque impériale.

La plus intéressante de toutes ces taxes est certainement le GTsçavo^^. Il devait être primitivement une sorte de don de joyeux avènement donné au roi volontairement, oià tyjv tcov criE^avGuvTcov TipoOuLxiav*. Lc souvenir fut conservé par le nom de l'impôt qui était dit levé « pour la couronne d'or » (à offrir au roi), dç tov ypua(txov) aii- (pa(vciv). Mais les payements ne restèrent pas volontaires et les occasions de les renouveler ne furent pas laissées à la générosité populaire. Cependant, dans certains cas du moins, et pour la noblesse, il resta toujours une certaine liberté dans la manière de s'acquitter : un jeune noble d'Alexandrie avait, disait-on, offert au roi pour son avènement cinquante jeunes garçons et cinquante jeunes filles esclaves portant de riches cadeaux, et le tout lui avait coûté 1,000 talents d'argent. C'est toujours la même sorte d'impôt, mais sous forme de don volontaire. Il semble aussi qu'on ait laissé aux prêtres de Memphis le droit de choisir eux-mêmes les dons qu'ils feraient au roi, dans leur « navigation » annuelle à Alexan-

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