Callixène, ap. Athén., V
socs LES LAGIDES. <49
dric, xaïairAou;; ciç 'AXs^avopEiav. Ils en furent même, plus tard, exemptés par Épiphane^ Si la noblesse avait le droit de s'acquitter de cet impôt de la façon qu'il lui plaisait, il n'en était pas de même du peuple ; si l'émulation et le désir d'éblouir pouvaient entraîner les courtisans à des dépenses folles, pour le peuple on avait jugé plus sûr d'exiger une somme fixée : c'était ce qu'on appelait le y^oivo^ GTÉoavo;^. Tout le monde le payait, même la noblesse et le clergé, qui jouissaient ainsi du privilège de payer deux fois cette taxe. Les prêtres, pourtant, en furent exemptés à partir du règne d'É vergeté IP. Outre ce y.otvoç GTÉcpavû:; payé par toutes les classes de la population, il semble qu'il y ait aussi un GT£Ç/avoç spécial pour chaque classe : nous trouvons des traces d'un cTcÇiavoç yscopYtov^. Le seul sur lequel nous ayons quelques renseignements est celui des clérouques : chacun d'eux devait payer le diÉoavoç 7rpoG-Xr,'^£co;, qu'on exigeait de lui au moment de sa promotion à un grade supérieure On n'exigeait pas la somme entière d'un coup : les payements se faisaient à intervalles réguliers. Le