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5. Wilcken, Ost., I, m, fait l'étude détaillée des diverses formules de quittances.
sous LES LAGIDES. JHÎ)
à jour l'état des reçus et quittances^. De plus, il ne faut pas oublier que le fermier pouvait lever lui-même les impôts sans passer par l'intermédiaire des XoYt'jTaL La chose est prouvée par une plainte d'un fermier, Tt>^ojvr,;, contre un de ses associés qu'il accuse de lever les impôts à son propre compte, à l'insu de ses collègues et des percepteurs, oti àvcu r,atov xai -rwv iiiz' 'AptaxoxpiTOuç XoYtUTOJv [zpo];£vd TGÙ;; ii-KQZikdç ir/j cpuT^a-
Pour surveiller tout ce monde, Xo^jj-vyLi , 'jz.rùi-cLi, T'jfj.CoXoo'jXaxEC, le fermier avait un ou plusieurs inspecteurs, ïooùoi^, dont nous ne savons guère que le nom. Ajoutons qu'au ii'' siècle nous voyons apparaître un '^orfi6^\ dont les fonctions sont mal connues encore, mais qui doit avoir été une sorte de secrétaire particulier du fermier.
Registre des employés de la ferme; leur traitement.
Le fermier devait faire un état nominatif de tous ses subordonnés et le remettre à l'économe ; si les officiers royaux découvraient quelqu'un qui remplit quelque fonction sans que son nom fût porté sur le registre, l'individu était arrêté et payait une amende pour réparer le dommage fait
1. Rci'. Pap., 10, 2; 13, 2. C'est leur nom seul qui nous fait connaître leurs fonctions.