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Wilcken, Ost., I, vi

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est souvent nécessaire dans la perception des impôts. Mais ce n'était pas, à proprement parler, un employé de la ferme * .

Les XoycUTai, percepteurs % étaient chargés de lever les impôts et, par suite, formaient la classe la plus importante ; à leur tête était un chef, qui ne semble pas avoir porté de titre spécial. Leur nombre était fixé par le fermier, d'accord avec les officiers royaux du nome, l'économe et son secrétaire. Le bureau, lo-^^vjTr^piov^ , ne comprenait pas seulement les 'ko^^'vjT'xi : ils avaient, pour les aider à leur tâche, des aides, O-ûTjplTai^. Le Xg^eu- TTjÇ percevait l'argent ; mais il ne semble pas avoir donné lui-même de quittances. Ce droit était réservé au fermier, sans doute pour qu'il pût surveiller ses agents ; il envoyait une quittance, généralement sur débris de poterie, en forme de lettre, mentionnant le nom du destinataire, le nom du percepteur, celui de la taxe et le montant de la somme perçue en lettres et en chiffres''. Il signait au bas ou, s'il ne savait pas écrire, la chose était constatée par son secrétaire, et il apposait trois croix ou quelque autre signe. Des employés spéciaux, les cru[jL^o7.o^'j};a)C£ç, étaient chargés de tenir

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