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-ISO LES FINANCES DE l'lT.YPTE
tion pour abaisser le loyer d'une terre d'une classe à une autre plus faible et la placer ainsi £v Guy^piasi 1 ; à plus forte raison est-elle nécessaire pour faire passer un champ £v OtcoXoyw, en friche, dans la classe des terres improductives. Le diécète, quand il reçoit d'un paysan une pétition de ce genre, se fait envoyer par les officiers locaux un compte-rendu précis de la situation ; il examine lui-même l'affaire et la règle par un décret appelé TiapETnypacprj, parce qu'il était inscrit en guise de réponse à la marge de la pétition qu'il renvoyait^. Il devait aussi fixer la corvée et s'occuper de sa juste et égale répartition. Enfin, il prenait l'initiative des édits concernant l'agriculture et les proposait lui-même au roi''.
Le diéeête et l'administration centrale.
Toute l'administration centrale d'Alexandrie était sous ses ordres directs. De lui dépendaient les gardiens de la cassette royale, ^iiy.oouk'xy.E.ç, des joyaux et de la vaisselle de la Couronne^. De lui également ressortait tout le personnel des greniers d'Alexandrie, greniers à blé, entrepôts d'huile et de vin, etc. Toute une armée de scribes et de trésoriers était sous ses ordres pour enregistrer et contrôler toutes les entrées, soit en nature, soit en argent.