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sous LES Lif.IDES. 22!
léguée par les rois saïtes*, exigeaient que chaque chef de famille vînt lui-même chaque année déclarer les membres de sa famille et les objets imposables qu'il possédait-^. Cette déclaration était extrêmement précise : le père de famille se déclarait lui-même avec sa famille et ses enfants, indiquant les âges et les sexes, puis les esclaves, eux et leurs fonctions ; enfin il énumérait en détail ses biens. Nous avons des déclarations mentionnant des grains de toute espèce^, blé, orge, lin, etc.; une maison et une cour, oixia xal aùT.//, mesurée en coudées, orientée, avec les noms des propriétaires voisins, un véritable extrait du cadastre. Un autre individu déclare un vêtement, un lit, des corbeilles % avec l'indication de leur valeur monétaire. C'est ce qu'on appelle l'àzoYpaor, ^. Avant la création des épimélètes, elle se faisait tantôt à la ferme ^, tantôt auprès des scril)es royaux^. A partir du ii*^ siècle, ce sont les ït.vxz- 'kr^z'xî qui reçoivent toutes les déclarations'-^, il