Tebt. Pap., 5, 178-18G, -pocTsxa/aci oe \):r)OÏ toù
CTpa(r/JYOÙç) xat -où? àXXou? "Kpoq xat; rpaYl^aTziat;
\t:r,'èï '/Tf'ixq ;r/;o£ cpviOxç [xr,os oîvi/.à r, a'.-'.và '(zrr,{\j.y.':a) l~>.p'.Z':zvf ~'.\xr,ç [J.r,l^ zlz àvav^was'.ç
228 LES FINANCES DE l'eGÏI'TE
épices, de la moutarde, aivazi, des légumes, sucrxpa, Traa-irlparjÇ, ttigoç, iç^t^^[x6ç, et surtout du blé^. Naturellement, il fallait ensuite se rembourser de ces dépenses sur les contribuables. Mais il y avait pis encore : les officiers inférieurs pillaient et volaient les paysans sans crainte, protégés peut-être par les officiers supérieurs dont ils étaient les clients. Certain toparque parcourait sa circonscription à la tête d'hommes armés et forçait les gens à lui livrer leur argent '^ ; et nous ne voyons pas que les plaintes et les pétitions du cômarque aient amené la punition de ce brigandage^. Les rois, dans leurs ordonnances, recommandent sans cesse à leurs fonctionnaires de ne pas prendre aux cultivateurs leurs terres, soit par violence, soit par « persuasion forcée », irsc- Oavdcyxv]'^, pour leur donner à la place des lots incultes. Parfois, c'était au bétail qu'on s'en prenait; ou bien on réclamait des prestations supplémentaires d'oies, de poulets, etc. ^. Un autre système était d'exiger des jours de corvées supplémentaires pour labourer le lot de terre qui