‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 22 sur 227 · Tehl. Pop.. 124, 32, note · texte numérisé non relu

Tehl. Pop.. 124, 32, note

2. Le mol -/.-r^^wi, « possesseur », ne doit jias faire illusion. Les

mol '!oto/.'rjiJ.tov élanl pris clans un sens loul h fait général sans rapport avec la question que nous traitons.

Beaucoup plus important serait sans cloute l'autre passage' s'il n'était si mutilé. Nous y apprenons seulement que la 7^ toicy.TY)TO(; fait partie de la xA ^"^ àçé^si. Si toutefois le mauvais état du passage peut permettre de hasarder une hypothèse, je crois que ce terme de iSioy,Tr,TOç "^ri désigne non pas la terre de quelque propriétaire privé, mais celle qui fournit ce qu'on appelle la y.s/coptc'jivfj Trpcsocoç". Les princes et les princesses de la famille royale recevaient des apanages en terre : cette terre devenait 7?; âv âsîcet, puisqu'elle sortait de la terre royale, et ses revenus étaient distincts sous le nom de xsyojpicjxévr, Tcpcasooç; elle-même portait parfois le nom de 7^ iv Tcpoccoco^. Même si le prince devenait roi, son apanage ne faisait pas retour au domaine royal : il restait séparé. La terre loicxxyjxoç serait donc de la même espèce que la yr, èv zpoaéBw,

paysans royaux emploient couramment, en parlant des terrains qu'ils cultivent, des mots qui veulent dire ctre maître, jwssédcr el en particulier le verbe xsxxrifAai. Voy. ci-dessus, p. 15, note 4, et Wilcken, Actensliiche, II, 4, p. 31.

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