Diod., I
4. Pap. Par., 67, 15, contient la mention suivante : TSTàpTYjç 7^ t £7ï)7i « ferme du quart : 10 talents 5,980 dr. de cuivre ». L'impôt appelé Tcxap-CY) ne peut êti^e que le S' à)v'.éa)V. Ainsi même dans les petits villages, on péchait et préparait le poisson, probablement dans les canaux, et
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Troisième catégorie : monopole fictif. Monopole de la bière, -/; *CuTr,pà.
Nous ne connaissons qu'un seul monopole de ce genre : c'est celui de la bière, v^ "Cuty^ool.
Toute liberté était laissée aux "Ojxotzoioî; pourtant ce n'étaient pas des industriels privés; leurs manufactures sont, en principe du moins, des manufactures royales, comme l'indique leur nom de ^aG-iXixov "QjToup-^iïov^ . Le roi, au lieu d'appliquer là le système compliqué de la ferme de l'huile, levait un impôt direct sur le montant de la bière faite, ^jtoD n^oçio^^.
L'impôt se payait en cuivre, sans change (y^aXxo; îcxovo[jiO(;)^, tous les mois. Il se passait même
non dans le fleuve, ce qui explique le faible rendement de cette taxe. Ce passage est assez favorable à l'hypothèse que les pêcheurs préparaient eux-mêmes le poisson; cet impôt est placé dans une liste près de la Ly:T,çi, qui se payait au mois; il est donc vraisemblable qu il s'agit ici du rendement de l'impôt pendant un mois. Quelle manufacture aurait pu se contenter de la valeur de 11 talents de cuivre par mois ? — Notons, en passant, que la ferme est achetée en argent par le fermier et que l'impôt est payé en cuivre isonome par les contribuables.