‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 93 sur 227 · Wilcken, Ost., I, iv · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., I, iv

5. Wilcken, Ost., II, n°^ 332, 352, 1254. Fatj. T. Pap., 218 (sTCapoûpicv et à-0[j.otpa joints). — Wilcken, Ost., II, n^* 350, 1532 (èTuapoùptcv seul).

SODS LES LAGIDES. ^0^

en Egypte ; s'il faut en croire les historiens grecs, il datait à peine d'un siècle quand les Ptolémées arrivèrent au pouvoir. C'était un des impôts que le roi Takhôs avait, sur les conseils de Chabrias, introduits en Egypte*. L'auteur des Économiques n'en signale qu'un. A l'époque macédonienne, il y en avait de plusieurs sortes. D'abord l'emplacement de la maison, 10 or/.oii£Oov~, était taxé : on payait le 1/20 du revenu au milieu du iif siècle-^; mais nous ne savons si ce taux se maintint toujours. C'était là le véritable impôt foncier. De plus, les revenus de la maison étaient imposés : la taxe appelée 10 hoiy.io^ est levée sur le propriétaire d'une maison d'après les loyers qu'il touche^. On voit que le principe de ces impôts nouveaux est tout différent de celui des vieux impôts fonciers. Au lieu que les premiers sont des taxes fixes de tant par aroure, les impôts sur la propriété bâtie varient suivant le revenu. La taxe UTièp irjj d'A^jz.iwj est une dime, ou plus exactement un vingtième, et n'a rien à voir avec la grandeur ou l'importance de la maison; il en résulte que cet impôt manque absolument de fixité et peut varier avec chaque propriétaire, considérablement d'année en année.

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