‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 92 sur 227 · Cette plante est inconnue; xpâaxtç signifie fourrage · texte numérisé non relu

Cette plante est inconnue; xpâaxtç signifie fourrage

socs LES LAGIDES. 99

ment comment cet impôt était réparti entre les liabitants du village.

Impôts sur les terres non at-'^cpopoi.

En dehors de la atTo-^oa:; yrj, toutes les terres devaient payer des impôts fonciers du même genre.

Les terres plantées de graines oléagineuses, sésame, ricin, carthame^ avaient à payer un impôt exactement semblable à celui de la terre à blé; il était perçu en nature par aroure. Nous avons conservé une quittance où un certain Paklioùmis déclare avoir donné 3 artabes de sésame par aroure, ixa'j-r/ç) àpG'jpr,(ç) crr,Gàfji.(o'j) I "^ Y^. Ces terres suivaient donc la condition ordinaire des autres terres; la valeur de cet impôt était portée au Or^Ta'jpo^, où les sitologues recevaient le croton et ses congénères comme le blé.

Il faut peut-être y voir ce que les Égyptiens d'aujourd'hui appellent le bersin, trèfle coupé dont on nourrit les animaux et dont le Saïd exporte de grandes quantités au Caire et dans le Delta. — Cet impôt ne semble pas être un impôt foncier; mais, comme il est toujours joint aux. deux précédents, dans mon ignorance de sa véritable signification, j'ai préféré ne pas le séparer d'eux.

1. Wilcken, Ost., 1, iv, § 38; II, n"^ 727, 729, 741, 743, 1G08 (croton); 753, 1520 (sésame); 1353, 1630 (cnécus).

2. Wilcken, Ost., II, n° 763. La quittance date de l'an 21 d'Auguste (9 av. J.-C). Je ne crois pas qu'il s'agisse du loyer de la terre, qui d'ordinaire se payait en blé, même pour les terres non s'.tîçoos'..

Il est probable que de là il devait être envoyé à la manufacture. Mais, étant donné la façon dont il était perçu, on ne le portait sans doute pas au compte du fermier.

Les terres semées de lin devaient payer un impôt de même nature.

Pour les vignobles, il semble qu'il ait existé un impôt en argent, le oopoç àuzcXojvwv*, qui est bien un impôt foncier. En revanche, les àa-KcXixà de Pétrie^ sont bien moins clairs et peuvent n'être que l'arriéré de VàTzaif-olpoL. Là aussi il était tenu grand compte de la condition des personnes : les prêtres payaient en nature, et non en argent, au taux de 1 /.tpàatov de vin par aroure^. Mentionnons, pour terminer, l'énigmatique impôt dit sTiapouptov, impôt sur Vavoure'^, dont l'union constante avec ràT:o[j.Gcpa^ semble indiquer un impôt foncier sur les vignobles et les vergers. Il est malheureusement inconnu, et la classe de propriétaires qu'il frappe ne peut être déterminée.

Impôts sur la propriété bâtie.

L'impôt sur la propriété bâtie n'était pas vieux

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