‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 99 sur 227 · V. — Impôts sur les métiers, /c'.scovàçiov · texte numérisé non relu

V. — Impôts sur les métiers, /c'.scovàçiov

En tous cas, les commerçants et artisans payaient individuellement un impôt spécial pour avoir le droit d'exercer leur métier. Ce n'était pas une taxe sur la chose vendue ; ce genre de taxes existait également et différait tout à fait de ce dont il s'agit ici. Le /c'ocovàaov était un impôt sur le métier même. Il fallait l'acquitter pour avoir licence d'exercer ce métier^. On payait un droit fixe de tant par mois; rarement, l'impôt se payait annuellement. Aucun commerçant ni artisan n'en était affranchi^; des femmes^, des esclaves^ sont nommés dans les quittances. Dans ce dernier cas, comme en Grèce et à Rome, c'est sans doute le maitre qui, ayant établi l'esclave, et en tirant des bénéfices, payait la taxe; mais c'est au nom de

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