‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 100 sur 227 · Wilcken, Ost., II, no 235. — Pap. Leipz · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., II, no 235. — Pap. Leipz

iO<i LES FINANCES DE l' EGYPTE

l'esclave qu'il la payait ^ La question du travail servile en Egypte est du reste très controversée, comme tout ce qui touche à la condition des personnes-. Les familles riches, tout comme à Rome et en Grèce, faisaient sans doute prendre des métiers à leurs esclaves. Parfois même, le maître les louait à des commerçants et à des industriels^. Au reste, le petit nombre de noms d'esclaves cités dans les papyrus et les ostraca permet de croire que le travail libre était le plus répandu en Egypte* et que les esclaves formaient une faible minorité parmi les commerçants et les artisans.

Tous les artisans, avons-nous dit, étaient soumis à cet impôt. Même les métiers les plus infîmes n'y échappaient pas : il est fait mention de ca/xG^çopoi^, portefaix; d'ôvr^XaTat*', àniers, et d'oixdSotjLot''', maçons. Cependant, il est probable que les employés des monopoles royaux en étaient exempts. Pour chaque corps de métier, il y avait une cote spéciale; en réalité, on pourrait dire

Page 1