‹ Les finances de la ville de Paris de 1798 à 1900Chapitre 112 sur 212 · IU · texte numérisé non relu

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Nous nous excusons d'avoir donné de si minutieux détails sur l'origine des recettes des halles, marchés, abattoirs et entrepôts ; mais nous avons cru nécessaire de pénétrer les conseillers municipaux et les membres du Parlement qui nous feront l'honneur de consulter cette étude^ de l'importance que prend immédiatement toute mesure réglant les transactions des marchés de gros de Paris, toute taxe frappant ces marchés qui servent de régulateurs pour les cours des denrées alimentaires dans toute la France.

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