‹ Les finances de la ville de Paris de 1798 à 1900Chapitre 165 sur 212 · TION · texte numérisé non relu

TION

DÉPENSES

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DÉPENSES

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DÉPENSES nvrrhâuuMTAjMK:

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Ces chiffres représentent les dépenses constatées aux comptes de ces trois exercices. Le compte de 1898 n'étant pas arrêté au moment où nous avons eu nos renseignements, on y a substitué les résultats de celui de 1897.

Les principales dépenses annuelles ordinaires étaient inscrites pour les chiffres ci-après au budget de 1899 :

Enseignement 618,892^09

Eaux 108,000 »

Police 200, i5o »

Eclairage 108,800 »

Voie publique (rues et promena^les) 826, 5oo »

— (balayage et nettoiement) 33, 000 »

— (subvention au bureau de bienfaisance pour

le balayage effectué par les vieillards indigents) 75,000 »

Égouts 84,000 »

Assistance publique 635, 5oo »

La dette de Reims, au 3i décembre 1898, s'élevait au total à 6,361,978 fr. 28 c.

Le taux moyen de l'intérêt payé pour cette dette était de 3.34 p* 100.

La charge annuelle sur les budgets, en nombre rond, sera jusqu'en 19 16 de 480,000 fr.

Comparaison de la puissance contributive des villes françaises depuis 1871. — Pour se rendre compte si la progression des dépenses des divers budgets municipaux que nous venons de résumer a été excessive, nous donnons, comme signe de la puissance de consommation de chacune des villes étudiées, les résultats des recettes d'octroi et nous relevons comme indices de leur situation commerciale et industrielle quelle a été la valeur, en 1871 et en 1898, du centime additionnel au principal des contributions directes.

Tableau.

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