LES FISTULES NON PURULENTES
On sait qu’à la suite de la néphrectomie les fistules peuvent être de trois ordres : purulentes, urinaires ou intestinales. Nous étudierons d’abord les fistules intestinales, puis les fistules urinaires. Nous insisterons plus sur les fistules purulentes qui font l'objet de notre tra-
vail, LA FISTULE INTESTINALE
Celles-ci sont les moins fréquentes et ne sont pas spéciales à la néphrectomie ; aussi ne nous y arrêteronsnous que peu, simplement pour dire qu’elles sont la conséquence des périnéphrites qui créent quelquefois une solidarité intime entre l'intestin et les tissus périrénaux, et par le même coup une nouvelle difficulté opératoire. C’est à la suite de tractions, de déchirures du tissu de péri-néphrite ayant pour butde mieux libérer le rein, surtout dans les néphrectomies extra-capsulaires, ou bien à la suite d’une faute de technique, que l’on pourra traumatiser l'intestin. Ce sont des fistules banales duës essentiellement au traumatisme opé-
ratoire,