BLEUES 7. LORS
L'enfance avec tous ses parfums, Rayonnante comme un symbole, Enveloppait d'une auréole,
Les ondes de ses cheveux bruns.
Sa petite âme, à la lumière, Rose mystique, s'entrouvrait ; Auprès delle lon respirait
Une atmosphère printanière.
Et cependant, reflet furtif, Malgré la jeunesse et sa sève, On pouvait voir le pli du rêve
Contraeter son sourcil pensif.
C’était une fleur fraîche éclose Qui sur sa tige se penchait ; Et la main qui s'en approchait
s Craignait d’effeuiller une rose
Souvent,—beaucoup s'en souviendront, -
Miulgré l'éclat de sa prunelle, L'on croyait voir l'ombre d'une aile
Passer vaguement sur son front.
Puis, tout à coup, lueurs étranges, Tout son visage rayonnait ;
sage ray LIL ; On eût dit qu’elle revenait
D'une entrevue avec les anges...
Hélas ! tout n’est que vanité !
J'out en ce monde est éphémère !
Et Dieu t’enlève, 6 pauvre mére,
Ce trésor qu'il t'avait prêté !
Cette âme était une exilée Sur celte terre et parmi pous...
Ce sont les chérvubins jaloux
Qui l'ont auprès d'eux rappelée.
Ah Hurs LE Ne LU BE + i DH ê Ft |