À RARE
pt siens ne en SE
AD de Ni le gazouillement des eaux, Nile ramauge des oiseaux,
Troupes aimées,
Ni les frais ombrages mouvants,
Ni la douce chanson des vents
Daus les ramées,
Ni ces mille aspects enchantés
Qu'on découvre de tous côtés, Quand la nature,
Pour célébrer les jours nouveaux,
Fait briller les ptus beaux joyaux .
De sa parure ;
Rien pour lui n’a d'émotions ; Son cœur pour les illusions
N'a plus de place ; Et son pas foule, indifférent, Fleur nouvelle où gazon mourant,
Pelouse ou glace.
ADN: AUS
Pour lui les beaux jours de printemps N'ont plus ni redets éclatants Ni folle ivresse ; , L'homme que la vie a froissé N': 7 1 2 got çQ agé N'a qu’un printemps, c'est son passé,
C’est sa jeunesse !
Mais il est un baume odorant Donné parfois au cœur souffrant
Par Dis 1 lui-même :
Ce doux baume, trop rare, hélas!
C’est l'assurance que là-bas
Quelqu’ün nous aime !
Chicago, mars 1868.