AR OT TEE D TE TE I
Mais, quand midi luit sur les fondrières,
Deux à deux, cherchant de blondes celairiè'es,
Le pauier au bras,—sur le tapis vert, —
Des couples charmants vont sous la feuillée
Par un beau ciel d’or tous ensoleillée,
Riant et chantant, mettre le couvert !
SEFTEMBRE
L’atmosphère dort, elaire et Inmineuse ; Un soleil ardent rougit les houblons ; Aux champs, des monceaux de beaux épis blonds
Tombent sous l'effort de la moissonneuse.
q t sonore et moqueur, l’écho des vallons
Révète à plaisir la voix ricaneuse
Du glanur oui cherche, avec sa glanvuse,
Pour s’en revenir des sentiers plus longs,
D ee = Lei o : un + 3 Lan .
= on) C= A Lise:
e Un D M Et 5e .— © Ls 2 © = 2 mé D er [ru pa > > — + æ je Fe rs | | et En pen — a Fra mu 4 reè om œ (S] +— Se Q ! a © A eu ; S nl pus: pe” re | pa +) ren. LA ee >< Ÿ de « cO = + à — — o — LA cé 2 pe à & = — © © 9 eo ” < r= gs Le «») 2 LS e e ed LE = | me Æ pt me æ) ’ — D (en) — pl en es — pm us a A SD ee) en am 2] a S S + = + en A [en | La nn + — = Fist œ) QD L. 4 ep ee” e «4 «© = D p < D +. à 2 2 3 Cu ut S ss __ a = 5 © L ct © D. 5 El g © se 4 L — +? 4 24 Lam co = si > ré ee] — 2 D — 0 ? ee CS es L a D ” + = D d a Le) + ee D © @) — mt vof © LÀ … Le = 6 A & © À E =
| 1} \ PNR | re OCTOBRE À 7 , fe « LAN , | } LEA LE ENT fi { ÿ Les feuilles des bois sont rouges et jaunes ; La forêt commence à se dégarnir ; L'on se dit déjà : l'hiver va venir, P Le morose hiver de nos froides zones.
Sous le vent du nord tout va se ternir...
1! ne reste plus de vert que les aulnes, Et que les sapins dont les sombres côues Sous les blancs frimas semblent raj'unir.
ee Le
yeux! plus de fleurs nouvelles !
jo
am — = e CS = SD © — A æ — ” pd
les lourdes javelles
imps moissonnés
Aux ch
Font sous leur fardeau crier les essieux.
n brouillard dormant couvre les savanes ;
Les oiseaux s’en vont, et leurs caravanes
Avec des cris sourds passent daus les cieux
velles !
BS # ï ]
NOVEMBRE ux !
Jours de deuil ! plus de nids sous le feuillage vert ! Les chantres de l'été désertent nos bocages ;
L'on n'entend qus !e cri de l'oiseau dans les cages,
vec les coups de bec sonores du pive (TE
De jaunissants débris le gazon s’est couvert ; : grands bœufs tristement reviennent des pacages :t la sarcelle brune, au bord des marécages
renû son essor pour fuir l'approche de l'hiver
ère,
onti
immenses oiseaux gris...
s notre pensée €
CH
Aux arbres dépouillés la brise se lamente ; A l'horizon blafard, l’aile de la tourmente Des passants tout en noir gagnent le cimetière ; Pour un instant, à ceux que la mort nous a pris!
Fouette et chasse vers nous d
Suivons-les, et donnon
(ni 4 } (AUX {jt EN E 0 1 1 } M
res Leshes Er = EE
| | [ | j'\} HAN A | PU | | al 04 | | | Qt Hi
FLE
DECEMBRE Et EN QU Li ) | UE ù
| | | | fu a Eu Le
Le givre étincelant, sur les carreaux gelés
essine des milliers d’arabesques informes ; |
fleuve roule au loin ses banquises énormes ; il De fauves tourbillons passent échevelés. UT N Frs
Sur la crête des monts par l’ouragan pelés, an De gros nuages lourds heurtent leurs flancs difformes | :l £ !
Î + + { N î \ 11 ’ | | il pins SONt COUut Lt Ù €] et 1 VieUX 0 és À
aux tous les sombres ministres
€ Le
Des hivers bor
»s sinistres ;
Montrent à l'horizon leurs figure
Le froid darde sur nous son aiguillon cruel.
ères ;
tout prix ses farouches col
A € Le
Evitons
‘guant les vents polaires,
din, nat
€ Le
Et, le verre à la m
Noël
irbre de
lu €
Réchauffons-nous autour de 1
en =) er) mn.
En a