AOÛT
C’est la fenaison ; tout le reste chômne.
Dès qu’on voit du jour poindre les blancheurs, En groupes épars, les rudes faucheurs
Vont couper le foin au sauvage arôme.
Au bord des ruisseaux, d’indolents pêcheurs, Des saules pensifs, dorment sous le dôme ; Et, le soir veru, l’air qui nous embanme
Apporte déjà d’étranges fraîcheurs.
à dde MCE ie. UT QE ANR PORTE
de D oi M RÉ A M