V.i milieu de mes malheurs
.lappe, jappe d'allégresse ;
liions de notre détresse,
Puisque je n'ai plus de pleurs !
it un temps où l'amour à ma chaîne Attachait captifs tous les grands :
Et maintenant je trouve à peine De la pitié chez les passants'.
A mes pieds, j'avais un minist] e Qui prodiguait sou or pouruti désir léger :
Aiijiuinlliui. présage sinistre !
Nous n'avons pas de quoi manger.
Mon cœur battail sous des voiles de gaze, La soie et l'édredon protégeaient mon son
Et des courtisans en extase Venaient attendre mon réveil :
Et maintenant sous ces guenilles Mes vieux membres claquent de froid, Et ce que je gâtais en coûteuses vétilles, Hélas! nous donnerait un toit.
J'avais dans mon palais de brillants équipages Dont un baiser était le prix, Au moindre caprice soumis J'avais une l'unie de pages
Et maintenant du fat qui rampait sous ma m Le fds avec mépris me nomme.
Et maintenant, la nuit, je pose sur le chaun Mon Iront ridé par le chagrin !
Toi cependant, ami vrai, tu t'empresses, 'Pu ne fuis pas mes cheveux gris.
Tu n'as point réglé tes caresses Sur le luxe de mes habits!
El bientôt sur la maigre terre Qui (•ouvrira mes ossements, Tu viendras, à défau.1 d'une humaine prière, Pousser de plaintifs hurlements ! !
Pauvre animal dont le zèle M'esl toujours resté fidèle Au milieu de nies malheurs, Jappe, jappe d'allégresse; Rions de notre détresse; Puisque je n'ai plus de pleurs ! »
El quand, deux jours après, nous revîmes la borne,
Les propos s'étaient tus ; Le chien était bien là, mais tout seul et tout morne,
Le chien ne sautait plus!