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De célestes lueurs seintillante, embrasée,
La mer, en se calmant, semble se réjouir.
Le rivage s'endort, et la vague apaisée
Ose à peine se plaindre en y venant mourir.
Je chante en contemplant ces scènes toujours belles, Et mon âme vers Dieu se plaît à remonter.
Qui sait si cette lune, aux splendeurs immortelles, N'est pas son œil divin, revenant visiter
Notre globe qu’il aime en dépit de ses fanges ?
Et ces astres sans nombre iluminant la nuit,
Qui sait s'ils ne sont pas les prunelles des anges Dont la troupe fidèle en l’adorant le suit ?