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SCÈNE III

ALDEGONDE, ARTHUR costume de dandy déguenillé, lorgnon à

l'œii.

ALDKGONDE, à AmanJa HonjOUI', chère.

AitTHUR, anîvanl cssoufllé, en ciiani: AldégOllde 1

aldkgonde. Je ne vou^eonnais pas, laissez-moi tranquille !

Aiiriimt. Aldegonde I

aldiîgonde Vous m'agacez à la fin. Je m'appelle la baronne de Sainlc-Aldegonde, ici. Eh bien, que me voulezvous ?

ai recruté trois Allemand; Tao-

Ji'iS

-ez ci ire

Ainnun. Mais ce que je veux de toi. c'est toi AJdegonde !

AU)i:Goxm3. Ne criez donc pas comme ca. vous nie compromettez ! Amanda, donne-moi un grno;..'. (\ S! .,- ini ) Vous permet lez? '"" ' '

siiaiu». Comment donc!... De belles épaules!... j'aime beaucoup!

AirrnuK. Vn grog! el je ne puis pas le lui offrir! m:Ws encore une lois, Aklegonde.je ne suis donc plus ion Arilnr 1

ALimeoNm,.:. neg.irdez-vous, et dites-moi quelles biure une (oinmc de mon cbic peut faire dans le monde, au 'bras d'un genllcimnn aussi ratissé que vous ?

autiiîjk. El c'en ainsi qu'elle se souvient du nasse 1 de cqs heures d'nmour...

acdkgo.mi:-: Où vous me faisiez boire du einmonirne dans uu cabinoi. du HaTé Anglais, toute la nuit...! si jd'inVu s-j'iivi'ms ! jo crois bien, mon cher, j'ai iaiiii en doveni ■ po'il'rinairc! Vons ne m'amusiez déjà ùas bemiconn dans ce î.émns là. aijjouru'lmi, vous mo J'aiiguoz !... vous m'a^ace^ !.. ni'iigace-L-il ! (AUanl, au comiHoir. àAmatKla.'! Tu ncT'imaii'iu Cumi.ueu t! iu'aiiaec !

artmuiï. Fra^iii!é! Ton nom est femne! êics-vniis Iragilc, Adegonde 1

Aumc jM)i:'.,Oai je suis fragile! moi je suis le cji du roseau, je ne pi m- pas; je romp;-.

ARTiiuii. iilie rompl. —'Aïe! j J ai cassé mr lu-fiiclle. — Ainsi tout rompt dans la nalur^, 'entournures dlmbiis.'hrolelles, sons -pieds, cltaiaes (!(■ monîre, genoux de p-mial-ni amour, tout! — mais, A.ldegonde, pourquoi rompez-vous?

Af.miGyNDii:. li me te demande! àlais, mon bon, |e croyais que vous étiez venu ici pour irouver un mi4i=u; "Où csi le million 1

Ain-Hun. Il exista! jo ne le vois pas, m lis il existe! io lo sais; mes inform:iiions sont sûre.c

ai,disgoi\dk. Vous m'avez déjà dit cela le jour de voire' arrivée el depuis ce temps là vous ne faites q-'m nerdre à la roulette

Aicniun. Oui, j'ai perdu tout mon argent... à la roulette et j'ai perdu avec vous toutes mes illusions.

Ai-DiïGOKDB. Moi aussi...; mais qui perd g-ngne!... j'ai le million, moi !

Ain-nuit Toi ! où i'as-l.u trouvé?

AMjicuoNmï. D.M1S la puciic d'un Mexicain 1

Aivniun. Horreur I

AcnicGoxuE. Mois non ! mais non ! il est très-beau !

Aurnuu. Aldegonde! au nom du ciel repousse les vœux do cet In ca !

aldkgokdjï. D'abord je ne sais pas pourquoi vou< lui d muez des noms! c'est une vengeance mesquine, il est riche, ii est distingué, il est bète et il m'épouse; que puis-jo exiger de

plus... AI] 1 (Paraît au funJ un Mexicain bizarre et silencieux.)

Airniun. (juoi !

ALmîGorsDiï. Le voici 1

Arthur. L'inca !

Ai.rmooNjm. Jl s'agit de ne pas me compromettre avant la cérémonie, (iciic lui donne sa main h iwiisiM-.) Te nez brave homme ! mais n'y revenez plus. Je voua ai déjà tant donné! (îvissam

avec (ici-lé fievant AmanJa.) Ï3oilj0lir ? petite! (lïllc prend lo bras du

Mexicain. J On devrait bien interdire la mendicité dans cédé parlement!

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