SCÈNE IV Lus Mkmiïs, moins ALDKGONDE
amanda. Bonjour petite! n-l-on vu cette insolente !
Aimiim. houle ! ô rage! Infamie! désespoir! enfer ! méprisé et ruiné! J'ai fait une jolie équipée en venant ici, moi ! je croyais y retrouver le comte Horace... pas de comte Horace !.'.. que faire?... que devenir? Jo ne sais rien ! Si j'avais un métier, au moins, n'importe lequel ! Ah î ouicbel A la pension on m'a fait apprendre le In lin que je n'ai jamais su... et après cela... on m'a appris à manger de l'argent... cà, par exemple, je le sais...; si j'étais seulement cordonnier," je raccommoderais mes chaussures !... si j'avais de la voix!... je chanterais dans les rues :
Ilendez-moi ma pairie, Ou laissez-moi mourir I
SHARP, lui frappant sur l'épaule. YousélOÀ gai., JCUnC IlOllimc!
AUTiiuii. Ne frappez donc pas si dur!
siiAitr. Eh quoi! mon jeune ami, vous fàcbcriez-vous?
Aimiuit. Je ne me fâche pas, seulement...
SllAltP, lui montrant le canon d'un revolver. Quoi?
AHTiiuR. Kienl Je suis très-gai... là!~
«h a iu\ A la bonne heure... j'aime la gaieté, moâ!
AîîTHim. Ali! vous nimezL..
eiiarf-. Oui... masser Sharp, de Wasinghlom nime in gaieté bcnucoun,
Aivnï'jB. Ça se volt bien! Tiens, c'est un Yankee!
suarp. Dites à moi ! Connaissez-vous ? J'aurais besoin 0' n peiil Français pour écrire les lettres de moâ I-
Au-niuit. P'uiï secrétaire?
sharp. Oh ! yes... qui saurait oussï fnirc la barbe de moâ !
artihjr. Ah!-., alors c'est un coiffeur!
sharp. Q'd porte mil, encore les paquets de m où !
artihjr. Celui qui porte les pnqneù, c'est un commission
stiaiuv Et qui brosserait mes habits... mon cbnpenu
Arthur. Hi les donc, voire ami me Fait l'effet de ressem- i
b!er à un dmne.-U : que, ^ t
^harp. 01"! I non... un ami... facfnîiiiï!. |
Airnsuiî. Fnciounn! qui sache (oui luire... alors vous avez j
oublié bi cuisine...
sharp. Cuisine... aussi... franchise cuisine very Innne!...
Je do:.iuTai h co petit fnmemse vingt piastres p;:r jour, et "je
paie dix jours d'avance, deux cents pns'ros'; Connaissez-
VOliS?
AFrnjiJii. Peux cents piastres!... Oh! qup-lle idée! Fado- \
îum.. co n'es] pas désb momil!... je n';ii plus le sou... h \ ccinle Horace- n'arrive pas!... En un coup do roulnle... je puis aiti-u périme for'mne!... \}-\h \ (a pan.) Aies aïeux ne soui
pas ià ! (iiau!.) Dites-moi, j'ai votre homme î... j
sharp. Oh ! |
ARTHUR, toHilanl la main. Donnez... (CE deux CClllS pÎ0S- j
1res!... El lu verras la cuisine que je te ferai!
sharp. C'est voif.I
AP.Tiion. Moi-même, j'attends vos ordres.
sharp. Suivc/.-n-.oi a la roulcUe!
Airruuii. Quo lu rouge ou la nuire me soif propice! Je lui rends ses deux cents piastres, ci je le plante-là!
sharp. Mon and... voire nom?
Arthur. Arihnr.
sharp. Sir Arthur!... J'aime beaucoup... vous êtes très-