‹ Les Flibustiers de la SonoreChapitre 5 sur 64 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

I> ÏC U X 1 È Jl E TA B LEAG

"ne fo!-<H vjùi>v. — Kcl:ùrcio dans la foré l. — A droite cl à gauche. croupe île trrjuulj arhros. enchevêtrant leurs brandies, de façon à Cuire berceau ■i mi-hauteur tic ia .scène. — Lignes, plantes exotiques. — Végétation luxuriante- — Le c-julro do la scène, sous les arbres, est une sorte do

plate-forme vonîijy.fiulo,

ru.e 11 !

ne source placée à l'extrême, droite

du tlrJâire. — A partir du deuxième pi.)», succession do petites em)~ î.'viiccs disposées (il ^r.'uîinsaîscu'a ia toile du fond. — ïYi-m:';r plan à droite, nue souire. — i.e ?<>!"il couchait ne péueire qu'à pciuo au milieu de celle masse, de YfrdiiLC — Le rideau se ièv<< fur un siLnce. ■— ■

La scène est entièrement vide; on r.3:h-iid \a< ducheltes des : fr. S ■ « ï s

s'avance un jî.-ilaiirjnin. pi:n é mm- i:hp nu. le Hi'hemoM panachée- -- ïiernërc,

mi palanquin iiiflins ne!

nu

o di.siiïairie de dômes limiL-s mexicani? l'uni

escorte — JSk'nUH par; il une caravane ayant .un ; iii:uo en teie, u.-Lii en

chc: îinHfii (U

trii u des Cmuauchcs.

i 11!-=. VCiiaii

lÏL-JTii

un

} alatiquin porté p:n- deux mides ficiicinyii L haur-ciiccs, des d'Uimsii' (ïiics mn-deains armés, en tète desquels s'avance-, à câeval, deu Curneèb précédé d u;i guides indien.

5j .VS S iZj

\ Y fin \ i i;i

.'Vi\ UCjj:i , .I.Oi

Tic-nîîuo. Curnmîllal mon vieux et fidèle compagnon. Kniin! le voilà! Sais-tu qu'entrés en foret depuis deux jours, nous cherchons tes S races.

ciuiujiïLLA. L'œi! de mon frère est moins sur que .son cœur»

.lldlï-...

ïiGHiîno. Atlciids !... Les îjerhes ont remué de ce eôlé-ci,

crKuaiiLLA. Rien... Un écureuil effrayé, voilà loin. Los Comanches ne reparaîtront pas. La lille au visage paie doit se féliciter de voire arrivée.

tigrero. Je crois que sans nous, en effet, la charmante enfant allait passer un mauvais quari d'heurr-.Tu la connais?

cuiïïjjiiu-A. Je irai pus vu son visage. Eu dchars do ma tribu., je ne connais que loi.

tighkro. Merci, frère. Ah î nmi^ on rivons vu d •■ dures jadis, gp« Apacheria.El je le dois 'a vir.com ne !u me dois la Le une. Eu ïiiclnnL noir.- 1 , sang, nous aviius mêlé ivw àmo-\ Kit bien, ce! le sainte amitié que lu m'as vouée, j;; l'en droum ie une pari pour un autre iïèrc que j'm, loeomîo il-u-nce d'Àrman- <; ; !V. Osl Sui qui nous commandera daus les gr.auujs avenmi'cs que nous allons courir... Va T in poux faiuuj-, sa boneue wîi s'est j;uuais ouverle pour miui'ic, ci j'uuais.sa m;u'n ne s'esl ouvcrU; pour une unuvriise ;ic'ion... J^eouie... Voici nms couîpagnons (pli nppi'oeiscul. après ;ivuii'. rallié la baude éparse de ces puuvres diah-esqui oseorlaieni la jeune

Tu v;ss voir U

lu vas vijir îi-.irt:ee. lu va.uiros?

ie cou) mon frèi'o... 'Vu seras son IVère aussi, lu wv.' i ciiv.uMiiA.A. j'aimerai qiîi !;: abnes, TiUrci'u TiGiiisno. Lien cela

voir

mupa-am

[,or?nno ce, coili'yi'. qui i\r\\]o. imHfi:ic.!it, f;si arrivé c» plo.iiio sci^nc, le riche j

JV

.tulamiiiin s'on!r''.nn , i-t'o1 it nr-paraU une ravivante îrle do- jeune V.Vm ,

akgiîla. Don Coi'iielio! i

cukaKlio, ftccourani. Scuoriîa?

AKciîLA.Voire monture est-elle faligaiéc?... Je suis brisée... ; el loi, Luisu ?

I.CISA, qui occupa le même palanquin. Mo inaHk'eSSO a rdîSO!»,

arrêtons-nous.

couKBLio. C'est impossible. Si nous nous arrèiions avant cVèlre arrivés au raneho, nous serions obligés de ermipcr celle nuit à la belle étoile, ce qui ne serait pas sans danger,

angula. Bah 1 que veux-lu que nous ayons à craindre?

fliAKOuuAK. L'oeil de Manouban est aussi perçant que celui du chacal dans la nuit. Jl y a des Comanches dans la fcrôl.

anoiïla. Des Goinanches! Khi bon Dieu, qu'est-ce que cela ?

tîouKiïMO. Les Comanches sont des Indiens pillards, qui attaquent qmdqucl'ois les caravanes.

luisa. Oh 1 mailresse, je vous en prie, sorlons au plus vile de celle vilaine forêt.

akgkla. Allons, soil. Mius je connais quelque chose déplus désagréable encore que la forêt, c'est de voyagera dos de mu-' les par des chemins impossibles. En route, et hàlons-nous.

(L'escorlc se rumcl en marche et, disparaît, lonlcmciit par la gauche. Elle esta peine disparue, que de tous côtés se levout des Comaiichas <]»ï se niclloiil a ramper silencieusement sur les traces de la caravane. Quand ils ont disparu ii leur tour, on voit l.tinimilla descendre du fond, ayant un riile en lianJoulitre; il jiorle le costume du chef des Indiens Apachusj il est grand, jeune encorûj cl sa physionomie est grave.)

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