‹ Les Flibustiers de la SonoreChapitre 6 sur 64 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

CURUMILLA, seul. Ces visages paies sont plus bavards que les oisillons dans leur nid, quand la mère oublie de leur apportera pâture... Lu nièce du grand chef ignore eeque c ? es! que les Comanches? elle ne lardera pas à l'apprendre. ..Mais que m'importe à moi... Suis-jedc sa race àelle?suis-jedela tribu de ces pillards?... Non... Battez-vous, déchirez- vous, devorez-vous, Curumilla, le chef apache, n'a jamais aimé, â? ' toute celle race chrétienne-, qu'un seul homme, cl. ce* homme n'est pas parmi vous... Il larde bien, le Tigrero.., Un malheur seraii-il arrivé à mon frète?... (Une détonation se fait entendre, j Ah!... la caravane est aux prises avec les Comanches. (Fusillade plus nourrie.) Serait-il arrivé du secours à ces rancheros cl a leurs peons?... Ce n'est plus là le bruit de leurs vieilles espingoles : on dirait la voix du rifle américain ou de la carabine française... Que se passe-t-il donc?...

(A ce «iomeiil, quelques Comanches traversent la seine en fuyant, et en poussant des cris de détresse ; un homme apparaît, lancé a leur poursuit* 1 cl décharge sa carabine sur les fuyards.)

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