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pour la classification des néphrites. Nous . montrerons que cette conclusion est injustifiée, etque ces variations, qui semblent contradictoires à première vue, sont très explicables par l’évolution des néphrites de chaque groupe, et sont loin d’entraîner la disparition de ces groupes.
. L'élimination des principes fixes de l'urine est au contraire presque toujours diminuée : nous ne l'avons trouvée augmentée que dans un cas, celui de l'observation XVI, où la densité est de 1034; mais ici l’oligurie est très accusée, de sorte que les 500 centimètres -cubes d’urine rendus en 24 heures emportent une quantité auasi-normale de principes fixes (Urée : 27 gr. 30). De même nous avons vu que les reins de ce sujet livraient un passage exagéré aux toxines (UT : 21), mais que l'élimination toxique était relativement moins intense (23 urotoxies sont éliminées en 24 heures) par suite de l’oligurie.
L'excrétion des substances fixes peut paraître sensiblement normale dans quatre cas, si l’on n'envisage que la densité.
Observations Densité VIEN ED ES ere PE CS WIO2O ; Dee. "12 NE Rte FLÉMOSE PU ROC PT OPERA EE: SMILOTIS XIVe 7 , : EE O0
En réalité, si l’on considère les chiffres trouvés à l'analyse chimique, on voit que l’urée, les chlorures et les phosphates sont éliminés en moindre quantité que normalement dans les deux Premiers de ces cas, où la densité est probablement relevée par l'abondance de l’albumine ; et que dans les deux derniers seuls de ces quatre cas, le taux de ces trois Substances (par litre) est normal ; mais ici l’oligurie extrême fait que l'élimination en vingtquatre heures est très diminuée. I] est toutefois intéressant de noter que ces quatre cas sont précisément de ceux où l’élimination des toxines était respectée : les deux premiers appartiennent
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à des urines hypertoxiques (obs. I et VIT); les deux derniers à des urines de toxicité sensiblement normale {obs. XIII et XIV).
Enfin, dans tous les autres cas, l’excrétion des matériaux solides est diminuée, que l'on envisage la densité ou les chiffres de l'analyse chimique. Mais elle l’est d’une manière inégale, et qui nous offrira des rapports intéressants. En effet, les urines qui renferment le moins de principes excrémentitiels sont généralement celles qui sont le moins toxiques, et vice versa. Il ya à cette règle quelques exceptions qui empêchent d’établir un rapport constant de proportionnalité entre la densité et la toxicité d’une urine ; mais le tableau suivant montrera l'exactitude générale de cette observation.