TABLEAU VI
Densité inférieure à 1012 Densité supérieure à 4012 OBSPERMARONS ere mou lORSERVATIONS ER . Uro- ne Uro- Densité | toxicité Densité | toxicité VI 1005 59 Oli- ( V 1014 47 2 XVII 1006 inf. à 268 || gurie } IX 1017 72 = X 1007 .5 70 , (LU 1G12 50 Le IL 1008 BI SE IV 1016 49 Fi XVIII, 1010 196 = (XI 1014 inf. à 70 XX IOIO * 233 Oli- { VIIL 1010 77 gurie XXI IOI III
Comme on le voit, il n’y a pas proportionnalité absolue entre la densité et la toxicité de l'urine ; de sorte qu’on ne peut faire aucune de ces deux conclusions ; ni que la toxicité est fonction de la densité, ni que l’excrétion des substances toxiques est exactement proportionnelle à l’excrétion globale ; il n'en est pas moins vrai que ces deux excrétions, vues dans leur ensemble,
sont parallèles dans la plupart des cas. Retenons ce fait, qui nous
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servira plus tard à formuler une interprétation clinique de ces données physiologiques, qui découlera de leur concordance même.
En résumé, l’excrétion des principes solides de l'urine envisagée dans son ensemble, est toujours diminuée au cours des néphrites chroniques, mais elle l’est dans des limites variables : elle peut être diminuée d’une manière absolue, une très petite quantité de ces matériaux passant dans les urines ; elle peut l'être d'une manière relative, ces principes filtrant normalement, mais l'oligurie faisant que l'eau n'en entraîne qu’une petite quantité ; inversement, la polyurie peut rétablir un taux sensiblement normal d'élimination chez des individus, où la quantité de matériaux qui traverse le rein est inférieure à la normale. Mais, d'une manière générale, on est en droit de dire que les cas où l'élimination urinaire est le moins diminuée sont ceux où l’élimination toxique est respectée ou exagérée : et que ceux où l’élimination urinaire est le plus diminuée sont ceux où l'élimination toxique est entravée.
Nos analyses chimiques nous permettent de nous rendre compte de la variabilité d'excrétion de chacun des éléments normaux ou anormaux de l'urine, et de voir s'ils Sont Soumis à des modifications parallèles d'élimination. :
Le taux des chlorures et des phosphates est toujours uniforme : les différences ne sont Pas suffisantes en tous cas pour établir des lois ou des rapports, reliant les différents cas étudiés. Reste Je taux de l’urée et celui de l'albumine.
Le taux de l’urée diminue selon la durée et la variété de la néphrite ; d'une manière générale, nos analyses nous ont montré que, dans les néphrites anciennes, l’excrétion de l’urée est plus faible que dans les néphrites relativement récentes, En outre, elle est plus faible, toutes choses égales d’ailleurs dans les néphrites avec anasarque et albuminurie abondante, du type néphrite pa-