‹ Les Fondements de la connaissance et de la croyanceChapitre 138 sur 208 · Concii Valic, De Fide, c · texte numérisé non relu

Concii Valic, De Fide, c

première, c'est qu'il ne faut jamais abandonner le vrai sens de l'Ecriture ; la seconde, c'est que, s'il arrive qu'un passage des divines Ecritures soit susceptible de plusieurs interprétations, personne ne s'attache si opiniâtrement à l'une d'elles qu'il refuse de l'abandonner, au cas où quelque raison certaine viendrait en démontrer la fausseté ; autrement on exposerait la sainte Ecriture aux railleries des infidèles, et on les détournerait de la vraie religion » K

Il faut encore poser en principe que la raison humaine étant exposée à se tromper, tandis que, la raison divine est infaillible. Tordre exige que la première se subordonne à la seconde et ne prétende pas à une autonomie universelle et absolue. « Sans doute, observe très justement S. Thomas, il n'appartient pas à la doctrine sacrée de prouver les principes des autres sciences, mais il lui appartient d'en juger, en l'aison de sa prééminence qui lui fait envisager toutes choses au point de vue supérieur de la révélation. Par suite, on devrait tenir pour erroné tout ce qui, dans les autres sciences, viendrait à contredire la science sacrée » -.

De là cet avertissement de Pie IX à l'adresse des savants catholiques : <' Bien que les sciences naturelles reposent sur des principes connus ou démontrés par la raison, les catholiques qui s'adonnentà l'étude de ces sciences, doivent avoir

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