‹ Les Fondements de la connaissance et de la croyanceChapitre 176 sur 208 · Hebr. X, 1 ; xviii · texte numérisé non relu

Hebr. X, 1 ; xviii

temps pour le salut des hommes, et qui sont pour nous les moyens de parvenir à la béatitude » ^

Mais les vérités révélées dans la suite des siècles, sous l'ancienne Loi, constituent autant d'acquisitions distinctes et nouvelles, ajoutées au noyau primitif et qu'on n'aurait pu tirer de lui par voie de déduction logique.

En On, comme on Fa vu, Jésus-Christ a fait resplendir le plein jour de la révélation et il a couronné son œuvre par l'institution des sacrements et de l'Eglise, gardienne et interprète du dogme et de la morale.

Avec Jésus-Christ et les Apôtres se « ferme » le cycle de la révélation. Le Sauveur a dit à ses Apôtres ce qu'il avait a~ppris de son Père, et le Saint-Esprit, après la Pentecôte, leur a donné la pleine intelligence de l'enseignement du Maître: u Je vous ai fait connaître ce que j'ai appris de mon Père ». — « J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez les portera présent. Je vous enverrai le Paraclet... ; quand cet esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute vérité » -.

Ce que les Apôtres ont appris de Jésus et du Saint-Esprit a été consigné par eux dans les « écrits » qu'ils nous ont laissés, et dans la <( tradition orale », complément authentique de leurs écrits. Le cycle de la révélation (( officielle » et « publique » est à jamais clos. Oue si, dans la

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