‹ Les fondements de la morale [microform]Chapitre 24 sur 24 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La doctrine développée dans cet ouvrage se différencie nettement du naturisme, du positivisme contemporain et du mécanicisme; en un mot, de tout ce qui constitue, dans ces divers systèmes, la morale dite scientifique. 11 y a de cela plusieurs raisons, les unes de principe, les autres de méthode. Mais ces questions générales ont entr'elles de nombreux points de contact qui ne permettent point de les isoler complètement les unes des autres, car s'il y a des principes commandant certaines méthodes, il y en a d'autres qui sont dus à l'application de ces dernières.

Anticipant sur la question de méthode, je reconnaîtrai sans difficulté que celle-ci, lorsqu'elle est objective, ne donnant et ne pouvant donner que des apparences ou phénomènes, il est impossible, quand on s'est placé sur ce terrain, d'admettre autre chose que des agrégats de phénomènes, dans tous les êtres de la nature. Ainsi s'établit un principe fondamental : être et paraître sont même

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chose et tout ce qui ne paraît pas n'est point. Donc, partout autour de nous des agglomérations de faits, de phénomènes quelconques, de propriétés : des attributs et point de sujet. L'observation ne va pas plus loin.

Mais la méthode d'observation n'a pas son application exclusive à l'extérieur, car il y a aussi un monde subjectif, et ce monde c'est nous-même, dans l'intimité profonde de notre être. Ici l'expérience nous donne le sentiment immédiat d'une causalité, d'une force consciente d'elle-même, une et identique. Nous sommes ainsi mis en présence d'horizons nouveaux, même pour celui qui considère comme illusoire le témoignage de la conscience. Objectivement, nous ne possédons que des phénomènes et leurs rapports qu'on appelle lois, mais qui, dans leur acception propre, n'ont sur les premiers aucune action productrice ou directrice appréciable. L'union des deux termes est tout empirique; elle est de fait rien de plus, et la question de causalité est si bien mise à part que le positivisme en est venu à supprimer radicalement la cause, et à la remplacer par la loi. Les deux notions, lorsque celle-ci n'exprime qu'un simple rapport, n'ont en réalité aucune affinité quelconque, et si on supprime la première, c'est qu'on ne sait d'où elle vient (la psychologie subjective étant niée par Comte), et qu'on ne sait qu'en faire. La loi rapport, au contraire, est quelque chose de net et de précis.

Quand on ne supprime point le témoignage du sens intime, tout en admettant la loi rapport, on est bien obligé de reconnaître en nous l'existence d'une activité causale, origine de certains phénomènes et, dans les conditions normales, leur pouvoir directeur permanent, automatisme mis à part. Cette activité nous est donnée, de plus, comme une et identique, bien que l'aperception de ce pouvoir puisse être incomplète. 11 a des dessous (l'inconscient) qui sont bien établis. De cet ensemble de considérations, il résulte que le phénoménisme, tel que nous devons l'accepter, scientifiquement parlant, pour le dehors, n'a plus la même signification pour le dedans. Jl y règne aussi sans doute, mais non plus en maître. Or, qu'ont fait le naturisme et le positivisme? Asservis à une méthode d'observation purement extérieure, ils n'ont ni pu, ni voulu sortir du phénoménisme qu'ils ont dû généraliser à tout le domaine de la connaissance. A ce point de vue, des êtres, des sujets réels pouvant conditionner les apparences, ne sauraient être acceptés que dans un sens absolument relatif et au fond illusoire, pour satisfaire à des exigences grammaticales, dont on n'a point compris la raison profonde qui n'est autre qu'un fait de conscience, nous donnant à fois le sujet et l'attribut. Telle est une première question de principe qu'on ne peut aborder et traiter sans faire intervenir la méthode. Je passe à une seconde.

Le naturisme ne veut admettre en l'homme que

ce que nous en apprennent Tanatomie et la physiologie, aJfirmant qu'il n^est qu'un animal perfectionné, rien de plus. De ceci, la preuve est que ranimalité s'est formée par évolution progressive, du simple au composé, et que par une marche identique l'humanité est sortie des flancs de l'animalité. Pareil fait évidemment n'a rien d'impossible, si l'existence procède par évolution de l'inorganique à l'organique, puis du protozoaire au métazoaire à éléments peu nombreux, d'abord, et d'une complexité infinie ensuite. Le plus difficile est évidemment le passage de l'inorganique à l'organique, car il y a là un véritable 5rt//o mortale, qui rappelle l'être de Hegel, enfanté par le non être. Mais quand nous sommes maîtres du protoplasme, la route paraît facile à suivre, seulement on oublie que l'anatomie n'explique ni la physiologie, ni la psychologie (1). La structure ne rend compte ni de l'une ni de l'autre. De plus, les expressions de propriétés du protoplasme, d'évolution, de nature ne sont que des mots qui nous servent à désigner des choses dont nous ne savons absolument rien. Sans y prendre garde, nous avons personnifié des x et rien de plus.

Tel est le point de départ, mais aussitôt une

(i) « Je pense que c'est une erreur ou une illusion de toutes les écoles analomiques d'avoir cru que ranatoniie expliquait directement la physiologie... La physiologie n'est point une dêduclion de ranalon.ie ». Claude Bernard, Le problème de hi physiologie générale. Revue des Deux-Mondes, décembre. 1867, p. 876-877.

divergence s'établit. La Bio-Sociologie ou positivisme contemporain, se plaçant d'abord su rie même terrain que le naturisme, se sépare ici même de celui-ci, sous l'inspiration première de Comte, et par nécessité de tradition doctrinale, il veut réduire l'Individu à néant. C'est pour atteindre ce but (ju'il s'est imaginé de faire de l'homme le membre d'une colonie animale à limites indécises, car on ne sait oii les placer. Néanmoins, avec le mot de cité, il croit répondre à tout et réfuter n'importe quelle objection. Or celte cité peut correspondre à l'humanité, aux espèces humaines distinctes s'il en existe, à la race tout au moins, à la nation, à la province, à la commune? Cette conception a néanmoins un avantage de premier ordre, car en ramenant rhomme à une unité infinitésimale, presque à zéro, on a supprimé, et tel était Tobjectif poursuivi, son indépendance, son autonomie, sa liberté. Malheureusement, en fiiisant un seul et même être d'une collectivité indéterminée, aussi vaste ou aussi restreinte qu'on le voudra, on a commis une hypothèse invérifiable, car elle est contraire à toute expérience, et on a créé ou une individualité gigantesque répondant à Thumanité, ou tout nn ensemble d'individualités imaginaires. Pareille œuvre répond non à une physique sociale, mais bien à une métaphysique sociale, qu'on le sache ou qu'on l'ignore. De même que Comte a sombré en pleine théologie, sa descendance va échouer sur le roc perfide et inaperçu de la métaphysique.

Décidément, l'esprit du maître plane toujours sur ses disciples ! Tel celui du prophète Elie reposait sur Elisée.

Je reviens au naturisme, qui sait laisser les colonies animales là où elles peuvent être, et qui maintient, au moins quelquefois, 1 homme à la place qui lui appartient, en attribuant le premier rang à l'individualité et le second au groupement social (1). Quant à la genèse de l'humanité, quelles que soient les obscurités prolondes qui continuent à recouvrir le problème des origines, on ne peut pas dire qu'elle ne se présente pas, au point de vue anatomique, physiologique, psychologique même dans une mesure assez importante, comme le couronnement de l'édifice du règne animal. Elle en possède, avec les conditions anatomiques, les fonctions générales, nutritives, reproductives, les instincts, appétits, phénomènes de conscience. On comprend, par cela même, qu'on n'ait voulu voir entre elle et les animaux qu'une question de degré. Toutefois, il y a assurément du nouveau chez l'homme et par là je ne fais point allusion aux phénomènes de sympathie qui, pour certains, constituent la morale elle-même. Indépendamment

(1) « Telle est la première notion que le législateur doit avoir toujours présente : L'individu est l'auteur de la société; celle-ci a été créée pour lui et par lui. Le législateur doit, en principe et avant tout, défendre les droits imprescriptibles de celui qu'il représente ». Dr Paul Topinard : L'anthropologie et la science sociale, p. 305. V. aussi même ouvrage, p. 334-370,

du génie qui caractérise l'Individualité puissante, il y a chez lui une autre didiérence profonde qui le distingue essentiellement de l'animalité proprement dite, c'est qu'au lieu de suivre docilement les lois de son être, il a le pouvoir propre d'associer sa volonté aux lois de la conduite que sa raison lui dicte. Par conséquent, au lieu d'être passif, comme les autres animaux, il devient, il est devenu actif par sa collaboration à Toeuvre de sa destinée. C'est en ceci précisément que consiste le principe de la morale, et tant qu'un anthropoïde, un anthropopithèque ou même un homme, analomiquement et physiologiquement parlant, ne possède point ce principe, il n'est qu'un animal plus ou moins perfectionné et rien d'autre.

Ceci posé, il est évident que, suivant le dire de M. Quatrefages, la moralité devient la dilïérence spécifique de l'espèce humaine, relativement à l'animalité, qui est d'ailleurs beaucoup moins bien partagée, pour tout ce qui touche aux idées abstraites, si tant est qu'elle possède autre chose que les connaissances dérivées de l'intuition extérieure. Donc, depuis qu'il y a des hommes vraiment hommes, que ceux-ci procèdent directement au nom du règne animal, une morale incomplète sans doute, mais enfin une morale a dû exister. Selon toute apparence, elle est la même que nous observons encore chez les peuplades que nous croyons pouvoir assimiler aux groupements sociaux primitifs.

L'existence d'une morale, depuis l'origine de riiumanitc, constitue un lait objectif permanent, une vérité d'expérience qui consacre, confirme le fait subjectif d'une règle de la conduite. Il y a là un premier fondement de l'Ethique qui relève de l'intelligence au degré élémentaire encore, ou intuitif (intuition mentale des rapports de perfection, comme le dit Malebranche). Puis le raison nement intervient et c'est ainsi que la morale, avec ce fondement nouveau, est appelée à réaliser de véritables progrès permettant de mieux comprendre le but que nous avons à poursuivre. C'est celui qui a été signalé par l'école stoïcienne, lorsqu'elle a dit que nous devions vivre conformément à la nature, c'est-à-dire conformément à la raison. Tel est le but d'une manière générale. De plus, quand nous arrivons à analyser l'être que nous sommes, nous y trouvons tout un ensemble d'aptitudes ou de propriétés nous imprimant une direction déterminée, en rapport inévitable avec la fin propre de notre nature, fin qui est le développement, le perfectionnement de notre être. A ces aptitudes, à ces propriétés, nous devons donner satisfaction dans la mesure que la raison prescrit, c'est-à-dire dans leur ordre hiérarchique, pour ainsi parler. L'appétit, la passion, l'intérêt sont donc légitimes, mais dans leur exercice, ils doivent être soumis à la règle supérieure de notre intelligence, qui fait à chacun de ces éléments la part à laquelle il a droit.

On voit que dans la morale, telle que je la comprends, l'expérience joue un rôle considérable, expérience intérieure, d'abord, dont celle du dehors n'est que l'expression. Me voici bien loin du naturismeetdelabio-sociologiepour lesquels il n'y a que l'être et point de devoir être. L'être justifie tout, le crime comme le reste; puisqu'il est, il faut bien qu'il soit normal et par cela même salutaire (1). Tandis que j'admets le conflit possible et fréquent entre l'être et le devoir être, mais à ce dernier j'attribue la prééminence. Le naturisme suit l'impulsion de la nature et reconnaît chez l'homme son caractère individualiste, tout en se trouvant gêné plus tard quand il arrive à la morale sociale. 11 ne peut faire à celle-ci sa part indispensable qu'en revenant sur son point de départ : l'individu, et en le corrigeant, le supprimant plus ou moins. Le positivisme, lui, n'est gêné par rien, puisqu'il a fait le vide.

Réaliser la loi conçue par la raison, au lieu de se laisser entraîner et conduire par toutes les spontanéités de notre organisme animal, tel est, à mon sens, la différentielle de l'homme et de la brute, si intelligente soit-elle. Tel est le principe premier, la donnée essentielle et fondamentale de

(1) M. le professeur Paul Albrecht, de Hambourg, n'a-t-il pas prétendu, au congrès de Rome, que l'homme vraiment normal est le criminel et que l'honuêteté elle-même n'est qu'une anomalie? De plus fort en plus fort.

TEthique, avec son caractère subjectif, dont Texpélience du dehors ne peut et ne doit être qu'une vérification, une confirmation. Les limites de la morale et ses auxiliaires n*ont qu'une valeur complémentaire.

Je reviens à la question de méthode, mais cette fois-ci considérée en elle-même. A ce point de vue, elle a deux caractères principaux dont Tun a déjà été signalé. C'est par lui que je commencerai.

On sait que, d'après le naturisme, la méthode a un caractère essentiellement objectif et elle s'inspire, comme toute expérience externe, du déterminisme le plus rigoureux. Le dedans étant, par hypothèse, un simple écho du dehors, on fait procéder le premier, dont nous savons quelque chose, du second qui ne nous est connu que par des apparences ou expressions phénoménales, dont au fond nous ne savons rien que le déterminisme de ces apparences. Et cependant les faits de conscience sont notre première et principale connaissance; nous ne pouvons vraiment sortir de notre for intérieur que par des vues de l'esprit, ce qui est une manière d'y rester. L'objectif ne nous est connu, en réalité, qu'à travers le prisme des propriétés ou attributs subjectifs. D'où la conclusion qu'il est contraire à toute logique de soumettre ceux-ci à ce qui n'est pour nous, comme l'a dit Stuart Mill de la matière, qu'une possibilitéde sensations.

La méthode objective peut d'ailleurs recevoir

des interprétations ou des applications diverses, en Ethique. C'est ainsi que celle-ci peut être entendue comme une simple généralisation des faits particuliers. Des mœurs quelconques constituent alors la morale, et ceci est vrai de la biosociologie des positivistes comme du naturisme, avec cette différence que, pour les positivistes, la moralité individuelle est remplacée par celle de la collectivité, de la cité. Le naturisme, au contraire, tient encore un certain compte de l'individu. La même méthode objective se retrouve aussi dans le mécanicisme, qui, s'inspirant de la pensée de Descartes, et par une vue qu'il croit plus approfondie des choses, cherche à ramener, chez les êtres vivants, tous les phénomènes quelconques à de simples expressions motrices, soumises aux mutations indéfinies des métamorphoses dynamiques. Nous sommes bien loin de la pensée connue de Leibniz. Nous sommes plus loin encore de toute loi morale.

La méthode objective n'est et ne peut être qu'un déterminisme absolu. Elle n'en a pas moins des applications dans le monde subjectif, mais sans le régler rigoureusement, permettant le jeu de véritables causalités qui nous sont personnelles et desquelles procèdent certains phénomènes. D'où il suit que phénomènes et causes nous sont donnés dans la conscience psychologique.

La liberté morale disparaît avec la méthode objective, appliquée à l'intérieur, et avec le phé-

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noménisme psychologique, compris dans le même sens que le phénoménisme du dehors. Cette liberté impliqueun sujet intérieur, sourcedes phénomènes et non simple groupement de ceux-ci.

J'arrive au second caractère général de la méthode appliquée chez les êtres vivants. On a admis un principe absolu d'évolution, ou de nécessité universelle, faisant passer de l'inférieur au supérieur. Les animaux doivent présenter une confirmation de cette donnée primordiale qui se présente avec un mécanisme particulier. Ce mécanisme est celui de la sélection naturelle, et la méthode pour réaliser celle-ci est la concurrence vitale. Tous les êtres vivants sont soumis à cette grande loi de la bataille de la vie : the struggle for life, et par conséquent î'homme lui-même, en tant qu'animal, ne saurait échapper à son empire. Néanmoins, lorsque nous ouvrons le chapitre de la morale, ici surviennent le doute, l'hésitation ; on éprouve le besoin d'apporter aux aspirations fondamentales de la nature, sous ce rapport, des correctifs, des restrictions nécessaires. Que devons-nous, animalement parlant, au pauvre, à l'orphelin, au vieillard, à l'infirmité originelle ou accidentelle, au malade pouvant nous contagionner, à celui qui infectera la race en tant que syphilitique, tuberculeux, alcoolique, aliéné? Que devons-nous à cette autre gangrène sociale: le voleur, l'assassin ? 11 y a là tout un ensemble d'éléments dont les uns sont une charge et les autres un péril grave pour

la société, une menace d'atteintes funestes. Cette société a pour intérêt général de supprimer ce qui la lèse et de favoriser ce qui lui est utile; le progrès pour elle est à ce prix. Ce progrès, ne se réalisant chez les animaux que par le triomphe du mieux doué, du fort sur le faible, le groupement social humain doit procéder de même et engager la lutte contre tout ce qui lui est charge, obstacle, péril, à un titre quelconque. De la sympathie, de la charité, qui ne sont d'ailleurs que des faits individuels, on n'aura cure. Futilité sociale primant tout le reste pour la collectivité; de même que l'utilité particulière, l'égoïsme, sont les premiers droits physiologiques de l'individu.

Telles sont les applications rigoureusement nécessaires de la méthode, en y comparant celles qui se rapportent aux relations de peuplade à peuplade, de peuple à peuple. La guerre est sainte d'individus à individus, de catégories sociales à catégories sociales, de nations à nations ; et la victoire est le triomphe du droit, le seul qui soit légitime, puisqu'il est l'organe autorisé et exclusif du progrès. Tel est le langage du darwinisme, parlant au nom de l'histoire qui ne lui donne que trop raison dans le présent, à l'heure actuelle, et dans les perspectives indéfinies du

passé.

Combien illogiques, inconséquents avec euxmêmes, les soi-disant philosophes s'inspirant de la morale scientifique, tout en rêvant de paix perpé-

tuelle, et qui, pour y arriver, prêchent l'arbitrage entre nations! Quel contre-sens de plaider à la fois le pour et le contre : le pour, quand il s'agit de doctrines, de conceptions générales sur la nature des choses; le contre, quand il s'agit de la pratique de la vie, où les mêmes conceptions ne sont décidément plus applicables ! 11 y a là une contradiction intime qui échappe à quiconque ne sait pas mettre de Tordre, de la corrélation dans ses idées. De soi-même, on a fait deux parts : l'une pour une théorie d'ensemble sur les choses, l'aulre pour le courant de l'existence journalière. La première n'a de valeur que dans le silence du cabinet. On pourrait, d'ailleurs, en dire autant des gens qui nient la liberté morale, et dont tous les actes la proclament.

a Dans notre siècle, nous sommes encore entre la science, qui, après avoir cherché la moralité en son domaine, dit à la fin avec Faust : a Hien » et... » (1).

L'accord à faire, la corrélation à établir entre ses propres idées, ont été tentés par l'auteur de cet ouvrage dans l'étude des trois termes : personne morale; loi naturelle et rationnelle, à confirmation empirique; volonté, collaborant à la réalisation de la loi.

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